Chargemap, IZIVIA, Ulys, Electra, TotalEnergies… Quand on achète sa première voiture électrique, on découvre rapidement qu’il n’existe pas une seule carte permettant de payer partout exactement au même prix.
Et c’est probablement le point le plus déroutant pour un débutant.
Avec la même voiture et sur la même borne, le montant facturé peut parfois changer selon la solution utilisée :
En octobre 2026, il faut distinguer trois choses :
Voici comment choisir sans transformer votre portefeuille en collection de badges RFID.
SOMMAIRE
- Comment fonctionne une carte de recharge électrique et faut-il vraiment en avoir une ?
- Carte sans abonnement ou abonnement mensuel ?
- Chargemap, IZIVIA, Ulys, TotalEnergies ou Electra ?
- Quelle carte et quel abonnement choisir selon votre usage ?
- Comment payer ses recharges moins cher sans accumuler dix badges ?
- Notre avis Delivauto
- FAQ : cartes, badges et abonnements de recharge électrique
- Sources et références
- Une solution pour vendre votre véhicule
- Ressources utiles pour vos démarches auto
Comment fonctionne une carte de recharge électrique et faut-il vraiment en avoir une ?
Une carte de recharge (souvent appelée badge) ressemble à une carte bancaire. Mais elle ne fonctionne pas exactement comme telle.
Comment utiliser un badge sur une borne ?
La consommation est ensuite rattachée à votre compte et facturée selon les conditions de votre opérateur. IZIVIA décrit notamment ce principe avec activation du Pass, identification RFID puis démarrage de la session.
Pourquoi une seule carte peut-elle fonctionner sur plusieurs réseaux ?
Grâce à l’interopérabilité, aussi appelée roaming.
Prenons un Chargemap Pass utilisé sur une borne appartenant à un autre opérateur.
C’est très pratique. Mais l’intermédiaire peut appliquer une commission ou un tarif différent de celui proposé directement par le réseau de recharge.
Peut-on recharger sans badge ?
OUI.
Le règlement européen AFIR impose notamment la possibilité d’une recharge ponctuelle sans contrat préalable sur les points de recharge publics.
Pour les nouveaux points installés depuis avril 2024, différents moyens de paiement électronique doivent être proposés. Pour les bornes de 50 kW ou plus, les exigences de paiement par carte ou sans contact sont renforcées.
À partir du 1er janvier 2027, certaines bornes de 50 kW ou plus déjà installées sur le réseau routier transeuropéen devront également respecter ces exigences.
Carte sans abonnement ou abonnement mensuel : qu’est-ce qui coûte vraiment le moins cher ?
C’est ici que beaucoup d’automobilistes font une erreur.
Les 4 coûts à regarder avant de choisir une carte
C’est souvent ce dernier point qui change complètement le classement.
Exemple : 0,50€/kWh peut devenir 0,55€/kWh
Imaginons qu’un opérateur facture directement 0,50€/kWh et qu’un badge multiréseaux ajoute 10% de frais.
Avant de badger, regardez donc toujours le prix affiché dans l’application correspondant au badge que vous allez utiliser.
Quand un abonnement devient-il rentable ?
Ces calculs supposent bien entendu que les kWh rechargés bénéficient effectivement de la remise annoncée.
Chargemap, IZIVIA, Ulys, TotalEnergies ou Electra : quelle carte choisir ?
Voici d’abord le comparatif synthétique.
Chargemap Pass
Chargemap est probablement l’un des noms les plus connus des nouveaux électromobilistes. Son principal avantage est simple : une très large compatibilité européenne et une application particulièrement complète.
La carte fonctionne sans abonnement obligatoire. Mais les recharges effectuées avec le Pass sans Chargemap Boost supportent une commission de 10%.
Chargemap propose également un abonnement Ionity spécifique à 7,90€/mois.
Excellent badge généraliste pour voyager et éviter de multiplier les cartes.
Le tarif direct du réseau peut être inférieur lorsque vous savez déjà où vous allez charger.
IZIVIA Access
IZIVIA est une filiale du groupe EDF. Le Pass IZIVIA Access coûte actuellement 15€ TTC avec 0€ d’abonnement mensuel.
La carte peut être particulièrement intéressante pour les utilisateurs d’IZIVIA Express, de réseaux de collectivités exploités par IZIVIA, du Grand Lyon ou d’autres infrastructures partenaires.
Bon réseau, carte sans abonnement et présence importante dans plusieurs réseaux locaux.
Les 15% de frais peuvent peser si vous rechargez souvent en roaming.
Ulys Electric Power
Ulys propose une formule particulièrement simple : une carte payée une fois, sans abonnement mensuel de recharge.
L’application permet notamment de localiser les bornes, consulter les tarifs, suivre les dépenses, retrouver les factures et planifier un trajet.
Attention à ne pas confondre Pass Electric Power à 0€/mois avec l’abonnement télépéage Ulys, dont la tarification est distincte.
Solution simple, sans abonnement de recharge et avec facturation regroupée.
Moins orienté vers celui qui cherche avant tout une couverture européenne très large.
TotalEnergies Charge+
La carte Charge+ donne accès à plus de 160 000 points de recharge en France, sur le réseau TotalEnergies mais également auprès de différents partenaires.
Certaines stations peuvent également proposer des tarifs différenciés. En octobre 2026, certaines offres participantes peuvent par exemple descendre autour de 0,39€/kWh pendant certaines plages horaires.
Pour certains clients disposant déjà d’un contrat d’électricité ou de gaz TotalEnergies, la carte Charge+ peut aussi être offerte.
Très cohérent lorsque les stations TotalEnergies correspondent à vos trajets habituels.
Zen perd de son intérêt si vos recharges sont essentiellement réalisées sur d’autres réseaux.
Electra Card & Electra+
Electra a fortement modifié son offre. Sa carte coûte seulement 4,99€, sans abonnement obligatoire, et annonce une compatibilité avec plus d’un million de points de charge en Europe.
Smart donne également accès à des tarifs négociés sur différents réseaux partenaires, notamment Ionity, Fastned et Atlante.
Sans abonnement, Electra affiche en France via son application des tarifs pouvant évoluer autour de 0,39 à 0,61 €/kWh selon la station et l’affluence.
Très bon rapport entre prix du badge, couverture et abonnements faciles à rentabiliser.
Les réductions Electra+ ne s’appliquent pas uniformément à tous les points accessibles en roaming.
Quelle carte et quel abonnement choisir selon votre usage ?
Plutôt que de désigner artificiellement un vainqueur unique, voici ce que nous regarderions en priorité selon le profil.
Pour un petit rouleur
Si vous rechargez publiquement seulement une ou deux fois tous les deux mois, inutile de cumuler trois abonnements mensuels.
Vous paierez simplement lorsque vous l’utiliserez.
Pour celui qui n’a pas de recharge à domicile
La stratégie change totalement. Si vous effectuez plusieurs recharges publiques chaque mois, quelques centimes par kWh deviennent rapidement importants.
Dans ce cas, un abonnement à 2, 4 ou même 9€ par mois peut devenir rentable — à condition qu’il corresponde réellement au réseau que vous utilisez.
Pour le gros rouleur
Ne choisissez pas votre abonnement avant d’avoir observé vos trajets. Pendant un mois, notez simplement :
Calculez ensuite quelle formule aurait réellement coûté le moins cher.
Vous découvrirez parfois qu’un abonnement apparemment cher aurait économisé 20 ou 30€… ou exactement l’inverse.
Pour les vacances et longs trajets
Nous préférons une stratégie très simple :
Exemple : Chargemap dans le portefeuille, puis Electra, Ionity ou TotalEnergies dans le téléphone si vous savez que vous les utiliserez.
Vous conservez ainsi une solution de secours sans renoncer aux tarifs directs lorsqu’ils sont plus intéressants.
Comment payer ses recharges moins cher sans accumuler dix badges ?
C’est finalement la partie la plus importante. Vous n’avez probablement pas besoin de six cartes.
Notre stratégie : deux solutions suffisent généralement
C’est souvent beaucoup plus efficace que de commander toutes les cartes existantes.
Comparez le tarif avant chaque recharge importante
Avant une recharge de 50 ou 60 kWh, comparez simplement les deux prix disponibles.
N’utilisez pas automatiquement votre badge parce qu’il fonctionne
Une même borne peut accepter Chargemap, IZIVIA, Ulys, Electra et le paiement direct.
Attention aux frais après la recharge
Certains réseaux appliquent des frais lorsque le véhicule reste connecté trop longtemps après la recharge ou lorsque certains seuils sont dépassés.
Electra prévoit par exemple, dans certaines situations de saturation, 0,40 €/minute au-delà de 80%. TotalEnergies applique également des frais de rotation sur certaines offres ou stations.
Parfois, le meilleur moyen d’économiser n’est donc pas de gagner 3 centimes par kWh, mais simplement de déplacer la voiture à temps.
Faut-il vraiment un abonnement ?
Alors, quelle est la meilleure carte de recharge ?
Avis Delivauto
Lorsqu’on passe pour la première fois à l’électrique, on veut souvent trouver « la carte qui fonctionne partout ».
Avec l’interopérabilité, un badge universel apporte beaucoup de confort. Mais à partir du moment où un intermédiaire ajoute 10 ou 15%, le paiement direct peut devenir nettement plus économique.
C’est beaucoup plus efficace que de souscrire cinq formules dès le premier jour.
Vous passez à l’électrique ?
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Estimer ma voitureFAQ
Est-il obligatoire d’avoir un badge pour recharger une voiture électrique ?
Non. Une borne publique peut permettre de démarrer la recharge avec :
une carte ou un badge RFID ;
une application ;
une carte bancaire ;
un QR code ou une page de paiement ;
ou, sur certains véhicules et réseaux, le Plug & Charge.
Le règlement européen AFIR impose d’ailleurs aux opérateurs de bornes publiques de permettre une recharge à l’acte sans souscrire obligatoirement un contrat ou un abonnement.
Le badge reste cependant très pratique pour disposer d’un moyen de secours utilisable sur plusieurs réseaux.
Payer directement par carte bancaire est-il toujours moins cher qu’avec un badge ?
Non. Le paiement direct peut éviter les frais d’un intermédiaire, mais certains abonnements ou badges proposent au contraire un tarif négocié plus intéressant.
Sur une même station, il peut donc exister :
prix direct de l’opérateur ≠ prix avec badge multiréseaux ≠ prix avec abonnement.
Le seul moyen de savoir lequel est le moins cher est de vérifier le tarif affiché avant de lancer la recharge.
Le règlement AFIR prévoit justement davantage de transparence sur le prix au kWh, les frais d’occupation et les éventuels frais de roaming.
Existe-t-il une carte de recharge vraiment universelle ?
Non. Certaines cartes donnent accès à plusieurs centaines de milliers de points de recharge et à de très nombreux réseaux, mais aucune solution ne garantit réellement l’accès à 100% des bornes françaises et européennes.
L’interopérabilité permet de réduire fortement le nombre de badges nécessaires, mais certaines stations ou certains tarifs restent propres à l’opérateur local.
C’est pourquoi nous conseillerions plutôt :
un badge multiréseaux principal + une solution de secours.
Est-il utile d’avoir plusieurs badges dans sa voiture ?
Oui, mais inutile d’en accumuler dix.
Pour la majorité des automobilistes, deux solutions suffisent :
une carte multiréseaux ;
la carte ou l’application du réseau utilisé le plus fréquemment.
La seconde peut servir à obtenir un tarif direct ou une remise, tandis que la première sert de sécurité lorsqu’un autre réseau est rencontré pendant un trajet.
Pourquoi une recharge peut-elle coûter plus cher avec mon badge qu’avec l’application de la borne ?
Parce que le badge peut être fourni par un opérateur de mobilité différent de l’exploitant de la borne.
Cet intermédiaire négocie l’accès au réseau et peut ajouter :
une commission ;
des frais de service ;
un tarif spécifique ;
ou une tarification différente de celle de l’opérateur.
IZIVIA indique par exemple appliquer actuellement 15% de frais de service sur les recharges effectuées sur certains réseaux tiers compatibles.
Chargemap indique également que ses tarifs en itinérance peuvent différer de ceux directement affichés par l’exploitant de la borne.
Comment connaître le prix exact avant de présenter son badge ?
Le meilleur réflexe consiste à ouvrir l’application liée au badge.
Sélectionnez :
station → borne → connecteur → tarif applicable avec votre carte.
Le prix peut comprendre plusieurs éléments :
€/kWh ;
€/minute ;
frais par session ;
frais après une certaine durée ;
frais d’itinérance.
Chargemap recommande notamment de vérifier le tarif dans son application avant chaque recharge, car celui-ci peut évoluer.
Ne vous contentez donc pas du prix indiqué sur une autre application ou sur une ancienne photo de la station.
Que faut-il faire si l’on perd sa carte de recharge ?
Il faut généralement la désactiver ou déclarer sa perte immédiatement depuis son compte client.
Le badge est lié à votre moyen de paiement. Une personne qui le récupère pourrait donc potentiellement effectuer des recharges facturées sur votre compte tant qu’il reste actif.
Chargemap permet par exemple de signaler directement un badge perdu ou volé depuis le compte utilisateur afin de bloquer son utilisation.
La procédure exacte dépend de chaque fournisseur.
Peut-on prêter son badge de recharge à quelqu’un d’autre ?
Techniquement, un badge peut souvent démarrer une recharge sur un autre véhicule puisque l’identification concerne principalement le compte de recharge, et non toujours l’immatriculation.
Mais la recharge sera alors facturée au titulaire du badge.
Avant de le prêter, vérifiez donc les conditions générales de votre fournisseur, notamment pour les cartes bénéficiant d’abonnements, de tarifs professionnels ou de remises personnelles.
Pour une utilisation régulière par plusieurs conducteurs, une formule prévue pour plusieurs utilisateurs ou une flotte est généralement plus appropriée.
Peut-on prendre un abonnement uniquement pendant les vacances puis l’arrêter ?
Souvent oui, lorsque l’abonnement est annoncé sans engagement. C’est même une stratégie intéressante pour certains conducteurs.
Un automobiliste rechargeant presque toujours chez lui peut par exemple n’avoir aucun abonnement pendant l’année, puis souscrire une formule avantageuse pendant un mois de grands trajets.
Electra+ Essential et Smart sont actuellement proposés sans engagement mensuel, tout comme l’option Zen de TotalEnergies Charge+.
Vérifiez néanmoins les modalités de résiliation et de renouvellement avant de souscrire.
Le Plug & Charge va-t-il rendre les cartes de recharge inutiles ?
Peut-être à terme, mais pas immédiatement. Le Plug & Charge permet à une borne compatible de reconnaître automatiquement la voiture, d’autoriser la recharge et de facturer le compte associé.
Le conducteur branche donc son véhicule sans sortir badge, téléphone ou carte bancaire.
Mais il faut que :
la voiture soit compatible ;
la borne soit compatible ;
le réseau accepte cette fonction ;
un contrat de recharge soit correctement configuré.
La Commission européenne distingue d’ailleurs le Plug & Charge, qui repose sur une relation contractuelle, de la recharge ponctuelle à l’acte.
En 2026, conserver un badge reste donc très utile, notamment lorsque vous voyagez sur plusieurs réseaux.
Peut-on vendre un véhicule en panne, accidenté, non roulant ou sans contrôle technique ?
Un véhicule présentant une panne, un moteur hors service, une boîte de vitesses défectueuse ou des dommages importants peut être vendu. Les possibilités dépendent cependant de son état et du type d’acheteur.
La vente sans contrôle technique est notamment possible lorsque le véhicule a moins de quatre ans ou lorsqu’il est cédé à un professionnel de l’automobile. Pour une vente à un particulier, un véhicule de plus de quatre ans doit normalement disposer d’un contrôle technique datant de moins de six mois, ou de moins de deux mois lorsqu’une contre-visite a été prescrite.
Un véhicule qui n’est plus en état de circuler ne peut pas simplement être vendu à un particulier sous la mention « pour pièces ». Selon sa situation, il peut être cédé à un professionnel ou confié à un centre VHU agréé lorsqu’il est destiné à la destruction.
Avant toute cession, il reste conseillé de décrire clairement les défauts connus : panne constatée, voyants allumés, accident, problème de démarrage, défaut de contrôle technique ou réparations déjà diagnostiquées. Cette transparence permet d’éviter les incompréhensions et de définir une valeur adaptée à l’état réel du véhicule.
Comment est calculée la valeur de reprise d’un véhicule ?
La valeur d’un véhicule ne dépend pas uniquement de son année ou de son kilométrage. L’estimation prend également en compte la marque, le modèle, la motorisation, la finition, l’état général, l’entretien effectué et les éventuels frais à prévoir.
Une panne mécanique, un défaut de carrosserie, un contrôle technique défavorable ou une immobilisation peuvent réduire sa valeur. Toutefois, le montant des réparations n’est pas toujours déduit intégralement du prix : tout dépend de la gravité du problème, de la disponibilité des pièces et de la valeur du véhicule une fois remis en état.
La demande locale, la facilité de revente et les évolutions du marché automobile peuvent aussi influencer l’offre. Pour obtenir une estimation cohérente, il est donc important de communiquer des informations précises et de signaler les défauts connus. Des photos, des factures d’entretien ou un devis de réparation permettent généralement d’affiner l’évaluation.
Une première estimation réalisée à distance reste indicative tant que l’état réel du véhicule, son fonctionnement et ses documents n’ont pas été vérifiés.
Quels documents faut-il préparer pour vendre ou faire reprendre son véhicule ?
Le document principal est le certificat d’immatriculation, couramment appelé carte grise. Il doit correspondre au véhicule et être établi au nom de la personne qui réalise la vente, sauf situation particulière nécessitant des justificatifs supplémentaires.
La cession doit également être formalisée à l’aide du certificat de cession Cerfa n°15776, complété et signé par le vendeur et l’acquéreur. Le vendeur doit remettre un certificat de situation administrative, également appelé certificat de non-gage, permettant de vérifier l’existence éventuelle d’un gage ou d’une opposition au transfert de la carte grise.
Selon le véhicule et le type d’acquéreur, il peut aussi être nécessaire de préparer :
- le procès-verbal du contrôle technique lorsqu’il est obligatoire ;
- une pièce d’identité ;
- les différentes clés du véhicule ;
- le carnet d’entretien et les factures disponibles ;
- les rapports d’expertise ou devis de réparation ;
- les documents liés à un financement, un héritage ou une succession.
Un véhicule gagé n’est pas nécessairement impossible à vendre. En revanche, une opposition administrative peut empêcher le changement de titulaire tant que la situation n’a pas été régularisée.
Comment sécuriser le paiement, la cession et le départ du véhicule ?
Avant de remettre le véhicule, il est préférable de vérifier précisément l’identité de l’acquéreur, le montant convenu, le mode de paiement et les conditions de récupération. Une proposition écrite ou un document récapitulatif permet de conserver une preuve claire de l’accord.
En cas de paiement par virement, il convient de vérifier que la somme est réellement créditée sur le compte. Une capture d’écran, un courriel ou une simple confirmation de virement ne constitue pas toujours une preuve suffisante du paiement effectif.
Au moment de la remise du véhicule, la carte grise doit être barrée et comporter la date ainsi que l’heure de la cession. Le certificat de cession doit être complété avec les mêmes informations. Chaque partie doit conserver un exemplaire des documents signés.
Le vendeur doit ensuite déclarer la cession du véhicule auprès de France Titres, anciennement ANTS, ou passer par un professionnel habilité. Cette démarche permet d’enregistrer le changement de propriétaire et de limiter les risques liés à des infractions commises après la vente.
Enfin, il est recommandé de conserver une copie de la carte grise barrée, du certificat de cession, de la preuve de paiement et de tout document relatif à l’enlèvement ou à la remise du véhicule.
Sources
-
Ministère de la Transition écologique — Développer les bornes de recharge pour véhicules électriques Consulter la source officielle
-
Ministère de la Transition écologique — Plan électrification : des bornes sur tous les grands trajets d’ici 2035 Consulter la source officielle
-
Avere-France — Guide : recharge en itinérance et accès multi-opérateur Consulter le guide
-
Chargemap — Chargemap Pass : carte de recharge multiréseaux Consulter Chargemap Pass
-
Chargemap — Abonnement Chargemap Boost : tarifs et suppression des commissions Consulter les conditions de Chargemap Boost
-
Chargemap — Combien coûte une recharge avec le Chargemap Pass ? Consulter les règles de tarification
-
IZIVIA – Groupe EDF — Pass IZIVIA : carte de recharge et formule Access Consulter le Pass IZIVIA
-
IZIVIA – Groupe EDF — Prix d’une recharge sur un réseau hors bornes IZIVIA Consulter les frais de recharge en itinérance
-
Ulys — Ulys Electric, formule Power Consulter l’offre Ulys Electric
-
TotalEnergies Charge+ — Carte Charge+ : prix, couverture et options Consulter la carte Charge+
-
TotalEnergies Charge+ — Option Zen : remise sur les recharges TotalEnergies Consulter l’option Zen
-
Electra — Carte de recharge Electra Consulter la carte Electra
-
Electra — Electra+ Essential et Smart : prix et réductions Consulter les abonnements Electra+



