7,4 kW, 22 kW, 100 kW, 150 kW, 300 kW… Lorsqu’on passe à la voiture électrique, les bornes donnent parfois l’impression de lire une fiche technique d’électricien.
Pourtant, le principe est assez simple.
C’est cette différence qui explique pourquoi une Peugeot e-208 branchée sur une borne de 300 kW ne chargera pas à 300 kW, alors qu’une Tesla peut exploiter une puissance beaucoup plus élevée.
Même chose à domicile : installer une wallbox de 22 kW ne sert pratiquement à rien si votre voiture est limitée à 7,4 ou 11 kW en courant alternatif.
Avant de choisir une borne, il faut donc comprendre quatre notions :
Puis seulement regarder les prises : Type 2, CCS Combo 2, CHAdeMO, et les réseaux rapides comme les Superchargeurs Tesla.
SOMMAIRE
- Bornes publiques : charge normale, rapide et Superchargeurs, quelle différence ?
- Borne de recharge à domicile : prise classique, prise renforcée, 7,4, 11 ou 22 kW ?
- Quelle borne utiliser selon sa voiture ? e-208, Tesla, Leaf et cas pratiques
- Notre avis Delivauto
- FAQ : comprendre les bornes de recharge électrique
- Sources et références
- Une solution pour vendre votre véhicule
- Ressources utiles pour vos démarches auto
Bornes publiques : charge normale, rapide et Superchargeurs, quelle différence ?
Commençons par le piège numéro un :
kW et kWh : la différence à comprendre avant tout
Une batterie de 50 kWh peut donc théoriquement recevoir 50 kWh d’énergie.
Une borne de 100 kW peut délivrer une puissance très élevée, mais cela ne signifie pas :
La puissance varie pendant la recharge. Une batterie relativement vide peut accepter davantage de puissance, puis réduire progressivement la vitesse à l’approche de 80 ou 100%.
Courant alternatif AC : la recharge normale ou accélérée
L’électricité distribuée par le réseau arrive principalement sous forme de courant alternatif — AC. Une batterie stocke pourtant son énergie en courant continu.
Avec une borne AC, c’est donc le chargeur embarqué dans la voiture qui effectue la conversion.
Courant continu DC : la borne fait le gros du travail
Avec une borne rapide DC, la conversion AC → DC est réalisée directement dans la borne.
Le chargeur AC embarqué n’est alors plus le principal facteur limitant. C’est la capacité de recharge rapide du véhicule et de sa batterie qui compte.
Les puissances des bornes : de 2,3 à plus de 350 kW
Type 2 : la prise standard pour la recharge AC en Europe
Pour un automobiliste débutant, retenez surtout : Type 2 = recharge AC.
C’est aujourd’hui le standard européen pour la recharge normale et accélérée sur les voitures électriques modernes.
Sur certaines bornes, le câble est attaché. Sur d’autres, vous devez utiliser votre propre câble Type 2. Il est donc généralement utile de le conserver dans le coffre.
CCS Combo 2 : la prise à connaître pour la recharge rapide
La prise CCS reprend la partie haute du Type 2 et ajoute deux grosses broches supplémentaires en dessous.
CHAdeMO : encore présent, mais surtout sur des électriques plus anciennes
Le CHAdeMO est un autre connecteur de recharge rapide DC, notamment connu grâce à la Nissan Leaf.
Une Leaf 40 kWh de génération précédente peut par exemple proposer :
Pour l’achat d’une ancienne électrique d’occasion, vérifier le connecteur est indispensable.
Et le Type 1 ou Type 3 ?
Le Type 1 a surtout été utilisé sur certaines anciennes voitures asiatiques ou américaines.
Le Type 3 subsiste sur quelques anciennes infrastructures françaises, mais le Type 2 l’a remplacé sur les installations modernes.
Superchargeur Tesla : est-ce une borne différente des autres ?
Oui et non. Un Superchargeur Tesla est avant tout une borne de recharge rapide DC appartenant au réseau Tesla.
En Europe, les Tesla récentes utilisent le standard CCS.
La vraie différence vient surtout de l’intégration entre voiture, navigation, batterie et station.
Une Peugeot e-208 peut-elle utiliser un Superchargeur Tesla ?
Oui, sur les sites ouverts aux véhicules non-Tesla et si le véhicule est compatible CCS.
Pour un véhicule non-Tesla, la recharge peut être lancée depuis l’application Tesla. Certains Superchargeurs V4 permettent également un lancement et un paiement directement sur la borne.
Combien coûte une borne publique ?
Il n’existe pas de prix national unique.
Prenons uniquement un exemple illustratif de 40 kWh achetés.
Les cartes, abonnements et badges sont détaillés séparément dans notre guide consacré au choix de la carte de recharge électrique.
Borne de recharge à domicile : prise classique, prise renforcée, 7,4, 11 ou 22 kW ?
La recharge publique est indispensable pour voyager. Mais lorsqu’on dispose d’une place privée, la recharge domestique reste souvent la solution la plus confortable.
Encore faut-il choisir le bon équipement.
Prise domestique : possible, mais très lente
Une voiture électrique peut être rechargée sur une prise domestique lorsque le constructeur et l’installation l’autorisent.
Prise renforcée : le compromis pour un petit rouleur
Une prise renforcée peut délivrer autour de 3,2 à 3,7 kW, selon l’installation.
Pour quelqu’un qui récupère seulement 10 ou 15 kWh chaque nuit, cela peut largement suffire.
Wallbox 7,4 kW : le choix classique en maison
La borne de 7,4 kW est probablement l’une des solutions les plus intéressantes en logement individuel.
Elle fonctionne en monophasé et correspond bien à de nombreuses installations résidentielles.
Borne 11 kW : intéressante si vous disposez du triphasé
Une borne de 11 kW demande généralement une installation triphasée.
Mais si la voiture reste garée dix heures chaque nuit, 7,4 kW peut déjà être largement suffisant.
Borne 22 kW : attention au faux bon plan
« Deux fois plus puissante que 11 kW, donc deux fois plus rapide » : pas forcément.
Même logique pour une e-208 récente équipée d’un chargeur AC d’environ 11 kW.
À l’inverse, certaines Renault Zoe acceptent 22 kW AC et peuvent donc exploiter pleinement ce type de borne.
Monophasé ou triphasé : pourquoi cela compte ?
Passer en triphasé uniquement pour recharger une voiture n’est pas forcément rentable.
Comment installer une borne à domicile ?
Enedis recommande de faire intervenir un professionnel qualifié IRVE — Infrastructure de Recharge de Véhicules Électriques.
L’installation doit être dimensionnée selon le logement, la puissance de recharge souhaitée et l’emplacement de la borne.
Faut-il augmenter son abonnement électrique ?
Pas forcément. Une borne pilotable peut adapter automatiquement la puissance de recharge à la consommation du logement.
Le système surveille la puissance utilisée par la maison et évite de faire fonctionner la voiture à pleine puissance lorsque d’autres équipements consomment déjà beaucoup.
Et en copropriété ?
En immeuble collectif, l’installation demande davantage d’organisation, mais les solutions sont désormais bien structurées.
Deux approches principales peuvent être envisagées selon le parking et le nombre de résidents susceptibles de passer à l’électrique.
Enedis déconseille notamment de tirer simplement un long câble depuis le compteur de l’appartement jusqu’au parking.
Le programme Advenir continue par ailleurs de proposer une prime pour certains points de recharge individuels en immeuble collectif.
Quelle borne utiliser selon sa voiture ? e-208, Tesla, Leaf et cas pratiques
Voici probablement la partie la plus importante pour un débutant.
La borne possède une puissance. La voiture possède ses propres limites.
La vitesse finale dépend du plus faible maillon de la chaîne :
Comparatif simple de plusieurs voitures très différentes
Une Peugeot e-208 sur une borne 22 kW AC
La même e-208 sur une borne rapide 300 kW
La Peugeot plafonnera autour de sa propre capacité maximale, et seulement lorsque les conditions permettent d’atteindre ce pic.
Tesla Model Y sur la même borne
Sur une station de 300 kW, la Tesla peut donc exploiter une portion beaucoup plus importante de la puissance disponible.
Tesla sur une wallbox 22 kW
Nissan Leaf sur une station ultra-rapide moderne
Une Leaf 40 kWh de génération 2023 est par exemple limitée à environ 50 kW sur CHAdeMO. Une borne plus puissante ne lui permet pas de dépasser cette limite.
Renault Zoe sur une borne AC 22 kW
C’est presque le cas inverse. Beaucoup de voitures modernes se limitent à 7,4 ou 11 kW en AC.
La puissance DC n’est donc pas le seul critère intéressant : tout dépend de votre usage.
Comment estimer rapidement un temps de recharge ?
Pour une estimation AC simple :
Vous devez ajouter 30 kWh.
Pourquoi une recharge rapide ralentit-elle après 80% ?
Imaginez une salle de cinéma. Lorsqu’elle est vide, faire entrer 100 personnes est simple. Lorsqu’il ne reste que quelques sièges, placer chaque nouvelle personne prend davantage de temps.
Une batterie fonctionne un peu de cette façon. À faible niveau, elle peut accepter énormément de puissance. En approchant de sa limite, le système réduit progressivement la puissance afin notamment de préserver la batterie.
Comment optimiser une recharge rapide ?
Faut-il toujours choisir la borne la plus puissante disponible ?
NON.
Les 5 informations à connaître sur sa voiture
Avant votre premier grand trajet électrique, notez simplement ces cinq informations.
Avis Delivauto
Quand on découvre l’électrique, on pense souvent qu’une borne 300 kW est forcément meilleure qu’une borne 100 kW. Ce n’est pas la bonne façon de raisonner.
Pour le budget, les abonnements ou la fréquence de recharge, mieux vaut séparer les sujets : notre article sur le coût réel d’une voiture électrique et la fréquence de recharge détaille ces calculs sans alourdir ce guide technique.
Vous envisagez de changer de véhicule électrique ?
Delivauto peut estimer votre voiture actuelle avant votre prochain achat électrique, qu’elle soit roulante, fortement kilométrée ou plus compliquée à revendre.
Estimer ma voiture électriqueFAQ
Comment savoir quelle puissance de recharge accepte ma voiture électrique ?
Il faut regarder séparément deux caractéristiques dans la fiche technique du véhicule :
puissance maximale en recharge normale et puissance maximale en recharge rapide.
Une voiture peut par exemple accepter :
11 kW sur une borne classique ;
mais 150 kW sur une borne rapide.
Ces deux chiffres n’ont donc rien d’incompatible.
Si vous ne trouvez pas l’information, recherchez dans le manuel du constructeur les rubriques « recharge », « chargeur embarqué » et « recharge rapide ».
Le chiffre inscrit sur la borne ne suffit jamais : c’est la voiture qui détermine ce qu’elle peut réellement recevoir.
Une borne de 300 ou 350 kW peut-elle abîmer une voiture limitée à 100 kW ?
Non. La borne ne force pas 300 kW dans la batterie.
La voiture communique avec la station et demande uniquement la puissance qu’elle est capable d’accepter à cet instant.
Une voiture limitée à environ 100 kW branchée sur une station de 350 kW restera donc proche de sa propre limite maximale.
Elle peut ensuite demander encore moins de puissance selon :
le niveau de batterie ;
sa température ;
les conditions extérieures ;
la gestion électronique du véhicule.
Choisir une borne plus puissante que sa voiture n’est donc pas dangereux, mais cela n’accélère pas nécessairement la recharge.
Pourquoi ma voiture recharge-t-elle à 70 kW alors que la borne annonce 150 kW ?
C’est parfaitement normal. La puissance affichée sur la station représente généralement son maximum théorique disponible, pas la puissance garantie pendant toute la session.
La vitesse réelle dépend notamment :
de la puissance maximale du véhicule ;
du pourcentage de batterie ;
de sa température ;
du préconditionnement ;
de la puissance réellement disponible sur la station.
La puissance peut être élevée au début puis diminuer progressivement.
C’est pour cette raison que le temps de recharge de 10 à 80% est souvent plus utile que le seul chiffre « 150 kW ».
Une borne publique de 22 kW recharge-t-elle toujours la voiture à 22 kW ?
Non. Pour exploiter 22 kW, il faut que la voiture accepte elle-même 22 kW sur ce type de recharge.
Si votre véhicule est limité à :
7,4 kW → il prendra environ 7,4 kW
ou :
11 kW → il prendra environ 11 kW.
Le European Alternative Fuels Observatory classe justement les points de recharge selon leur technologie et leur puissance, tout en rappelant que les véhicules et connecteurs diffèrent.
C’est notamment pour cela qu’une borne 22 kW peut être très intéressante pour certaines Renault Zoe, mais beaucoup moins spectaculaire pour une voiture plafonnée à 7,4 ou 11 kW.
Faut-il apporter son propre câble sur une borne publique ?
Cela dépend de la borne. Sur de nombreuses bornes publiques de recharge normale, vous devez utiliser votre propre câble Type 2.
En revanche, les bornes rapides disposent généralement de leur propre câble attaché à la station.
Pour un automobiliste électrique, conserver un câble Type 2 dans le coffre reste donc fortement conseillé.
En Europe, le Type 2 constitue le standard de référence pour les points de recharge en courant alternatif, tandis que le CCS Combo 2 est le standard minimal pour les infrastructures rapides en courant continu.
Une voiture hybride rechargeable peut-elle utiliser une borne rapide ?
Cela dépend du modèle. Beaucoup d’hybrides rechargeables utilisent uniquement une recharge relativement lente ou accélérée et ne disposent pas de recharge rapide.
Mais certains modèles récents acceptent désormais également la recharge rapide.
Le fait qu’une voiture possède une batterie rechargeable ne signifie donc pas automatiquement qu’elle peut utiliser une station rapide.
Avant un trajet, vérifiez :
son connecteur ;
sa puissance maximale ;
la présence ou non de recharge rapide.
Une Peugeot, Renault ou Volkswagen peut-elle utiliser un Superchargeur Tesla ?
Oui, sur les stations Tesla ouvertes aux véhicules d’autres marques, à condition que la voiture et la station soient compatibles.
Tesla permet aux propriétaires de véhicules non-Tesla d’identifier les stations accessibles depuis son application. Une fois sur place, l’utilisateur sélectionne la borne et démarre la recharge depuis l’application ; certaines bornes V4 permettent aussi un lancement directement depuis la station.
En Europe, les véhicules concernés doivent notamment être compatibles avec le connecteur rapide adapté au site.
Mais une Peugeot capable de recevoir 100 kW ne chargera toujours pas à 250 kW simplement parce qu’elle se trouve sur un Superchargeur Tesla.
Pour une maison, vaut-il mieux installer une borne de 7,4, 11 ou 22 kW ?
Pour beaucoup de particuliers, 7,4 kW constitue déjà une puissance très confortable lorsque la voiture reste stationnée plusieurs heures pendant la nuit.
Une borne de 11 kW devient intéressante si :
le logement dispose du triphasé ;
la voiture accepte 11 kW ;
vous devez régulièrement récupérer beaucoup d’énergie.
Une borne de 22 kW n’est pertinente que si l’installation et le véhicule peuvent réellement l’exploiter.
Enedis recommande de déterminer la puissance nécessaire avec un professionnel qualifié IRVE plutôt que d’installer automatiquement la borne la plus puissante. Le pilotage de la recharge peut également éviter une augmentation inutile de la puissance de l’abonnement électrique.
La meilleure borne domestique est donc rarement « la plus grosse » : c’est celle qui recharge suffisamment votre voiture pendant son temps de stationnement habituel.
Peut-on vendre un véhicule en panne, accidenté, non roulant ou sans contrôle technique ?
Un véhicule présentant une panne, un moteur hors service, une boîte de vitesses défectueuse ou des dommages importants peut être vendu. Les possibilités dépendent cependant de son état et du type d’acheteur.
La vente sans contrôle technique est notamment possible lorsque le véhicule a moins de quatre ans ou lorsqu’il est cédé à un professionnel de l’automobile. Pour une vente à un particulier, un véhicule de plus de quatre ans doit normalement disposer d’un contrôle technique datant de moins de six mois, ou de moins de deux mois lorsqu’une contre-visite a été prescrite.
Un véhicule qui n’est plus en état de circuler ne peut pas simplement être vendu à un particulier sous la mention « pour pièces ». Selon sa situation, il peut être cédé à un professionnel ou confié à un centre VHU agréé lorsqu’il est destiné à la destruction.
Avant toute cession, il reste conseillé de décrire clairement les défauts connus : panne constatée, voyants allumés, accident, problème de démarrage, défaut de contrôle technique ou réparations déjà diagnostiquées. Cette transparence permet d’éviter les incompréhensions et de définir une valeur adaptée à l’état réel du véhicule.
Comment est calculée la valeur de reprise d’un véhicule ?
La valeur d’un véhicule ne dépend pas uniquement de son année ou de son kilométrage. L’estimation prend également en compte la marque, le modèle, la motorisation, la finition, l’état général, l’entretien effectué et les éventuels frais à prévoir.
Une panne mécanique, un défaut de carrosserie, un contrôle technique défavorable ou une immobilisation peuvent réduire sa valeur. Toutefois, le montant des réparations n’est pas toujours déduit intégralement du prix : tout dépend de la gravité du problème, de la disponibilité des pièces et de la valeur du véhicule une fois remis en état.
La demande locale, la facilité de revente et les évolutions du marché automobile peuvent aussi influencer l’offre. Pour obtenir une estimation cohérente, il est donc important de communiquer des informations précises et de signaler les défauts connus. Des photos, des factures d’entretien ou un devis de réparation permettent généralement d’affiner l’évaluation.
Une première estimation réalisée à distance reste indicative tant que l’état réel du véhicule, son fonctionnement et ses documents n’ont pas été vérifiés.
Quels documents faut-il préparer pour vendre ou faire reprendre son véhicule ?
Le document principal est le certificat d’immatriculation, couramment appelé carte grise. Il doit correspondre au véhicule et être établi au nom de la personne qui réalise la vente, sauf situation particulière nécessitant des justificatifs supplémentaires.
La cession doit également être formalisée à l’aide du certificat de cession Cerfa n°15776, complété et signé par le vendeur et l’acquéreur. Le vendeur doit remettre un certificat de situation administrative, également appelé certificat de non-gage, permettant de vérifier l’existence éventuelle d’un gage ou d’une opposition au transfert de la carte grise.
Selon le véhicule et le type d’acquéreur, il peut aussi être nécessaire de préparer :
- le procès-verbal du contrôle technique lorsqu’il est obligatoire ;
- une pièce d’identité ;
- les différentes clés du véhicule ;
- le carnet d’entretien et les factures disponibles ;
- les rapports d’expertise ou devis de réparation ;
- les documents liés à un financement, un héritage ou une succession.
Un véhicule gagé n’est pas nécessairement impossible à vendre. En revanche, une opposition administrative peut empêcher le changement de titulaire tant que la situation n’a pas été régularisée.
Comment sécuriser le paiement, la cession et le départ du véhicule ?
Avant de remettre le véhicule, il est préférable de vérifier précisément l’identité de l’acquéreur, le montant convenu, le mode de paiement et les conditions de récupération. Une proposition écrite ou un document récapitulatif permet de conserver une preuve claire de l’accord.
En cas de paiement par virement, il convient de vérifier que la somme est réellement créditée sur le compte. Une capture d’écran, un courriel ou une simple confirmation de virement ne constitue pas toujours une preuve suffisante du paiement effectif.
Au moment de la remise du véhicule, la carte grise doit être barrée et comporter la date ainsi que l’heure de la cession. Le certificat de cession doit être complété avec les mêmes informations. Chaque partie doit conserver un exemplaire des documents signés.
Le vendeur doit ensuite déclarer la cession du véhicule auprès de France Titres, anciennement ANTS, ou passer par un professionnel habilité. Cette démarche permet d’enregistrer le changement de propriétaire et de limiter les risques liés à des infractions commises après la vente.
Enfin, il est recommandé de conserver une copie de la carte grise barrée, du certificat de cession, de la preuve de paiement et de tout document relatif à l’enlèvement ou à la remise du véhicule.
Sources
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Enedis — Quel type de borne de recharge choisir en fonction de ses besoins ? Consulter la source Enedis
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Enedis — Comment fonctionne une borne de recharge pour voiture électrique ? Consulter la source Enedis
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Enedis — Comment faire pour installer une borne de recharge dans sa maison individuelle ? Consulter la source Enedis
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Enedis — Qu’est-ce qu’une borne de recharge pilotable ? Consulter la source Enedis
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Enedis — Comment exercer son droit à la prise en tant que résident d’un immeuble ? Consulter la source Enedis
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Avere-France / Ministère / Gireve — 200 926 points de recharge ouverts au public fin août 2026 Consulter le baromètre national
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European Alternative Fuels Observatory — Recharging systems : puissances et catégories de recharge Consulter la référence européenne
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European Alternative Fuels Observatory — Type 2, CCS Combo 2 et interopérabilité Consulter la référence européenne
-
EUR-Lex — Règlement (UE) 2023/1804 sur les infrastructures pour carburants alternatifs Consulter le règlement AFIR
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Advenir — Point de recharge individuel en immeuble collectif Consulter le dispositif Advenir
-
Advenir — Recharge en immeuble collectif : solutions et primes Consulter les solutions en copropriété
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Tesla France — Supercharge d’autres véhicules électriques : fonctionnement et compatibilité Consulter l’assistance Tesla
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Tesla France — Réseau Superchargeur : fonctionnement, préconditionnement et puissance Consulter la documentation Superchargeur



