En 2018, un gazole à 1,53€ le litre suffisait à cristalliser une colère nationale. En septembre 2026, il tourne autour de 2,39 €. Alors, pourquoi ne peut-on pas simplement conclure que la situation est aujourd’hui bien pire ?
Parce qu’entre les deux périodes, presque tout a changé : les salaires, les prix, le télétravail, le parc automobile, les aides, le poids de l’électrique, mais aussi l’alimentation, le logement, l’assurance et l’énergie.
La comparaison avec les Gilets jaunes reste donc utile, mais uniquement si l’on compare la situation économique réelle des ménages.
SOMMAIRE
- Essence et diesel : combien payait-on en 2018 et combien paie-t-on en 2026 ?
- Pouvoir d’achat : le carburant pèse-t-il davantage aujourd’hui ?
- 2018 et 2026 : les causes de la hausse ne sont pas les mêmes
- Les Français ont-ils plus d’alternatives qu’en 2018 ?
- Peut-on vraiment comparer la situation actuelle à celle des Gilets jaunes ?
- Notre avis Delivauto
- FAQ : carburant, pouvoir d’achat et comparaison 2018-2026
- Sources et informations officielles
- Une solution pour vendre votre véhicule
- Ressources utiles pour vos démarches auto
Essence et diesel : combien payait-on en 2018 et combien paie-t-on en 2026 ?
Commençons par le chiffre qui saute aux yeux : le prix du litre. Sur l’ensemble de 2018, le gazole avait coûté en moyenne environ 1,44 €/L, contre 1,48 €/L pour le SP95-E10.
À l’automne, au moment où la tension sociale monte fortement, le gazole atteint environ 1,53 €/L et l’essence autour de 1,57 €/L.
Comparer le litre de gazole et d’essence
Le changement le plus spectaculaire concerne donc le diesel. En 2018, son prix inférieur à celui de l’essence compensait en partie son usage important chez les gros rouleurs.
En 2026, c’est souvent l’inverse : le gazole coûte plus cher que le SP95-E10, alors que beaucoup de conducteurs diesel parcourent justement davantage de kilomètres.
#carburants | ⛽ Dans le contexte des tensions au Moyen-Orient, les prix des carburants augmentent au 1er octobre 2026, comme au niveau national.
— Préfet de La Réunion (@Prefet974) September 30, 2026
Super : 2,00 €/L
Gazole : 1,80 €/L
Gaz : 18 €
Retrouvez toutes les informations ici 👉 https://t.co/mkn68gakTJ pic.twitter.com/5a9izH6FEb
Prix nominal contre prix corrigé de l’inflation
Comparer directement 1,53€ en 2018 à 2,39€ en 2026 est imparfait, car la valeur de l’euro a elle aussi changé.
Pour l’essence, 1,57€ de 2018 correspond approximativement à 1,85–1,90€ aujourd’hui, contre environ 2,17€ actuellement.
Flambés des prix du carburant, inflation et pessimisme ambiant pourraient relancer le mouvement. Un appel est lancé pour le 17 octobre. Les oppositions affichent leur soutien, tandis que le gouvernement est poussé... https://t.co/4DWVDUQunp
— Le Temps (@LeTemps) September 14, 2026
Comparer un plein plutôt qu’un simple prix au litre
Pouvoir d’achat : le carburant pèse-t-il davantage aujourd’hui ?
C’est ici que la comparaison devient plus intéressante. Un carburant cher n’est réellement problématique que si les revenus ne progressent pas suffisamment ou si les autres dépenses absorbent déjà le budget.
Salaires et inflation : pourquoi comparer uniquement les prix est trompeur
Au deuxième trimestre 2026, le salaire mensuel de base du secteur privé progressait de 2,0% sur un an, tandis que les prix hors tabac avaient augmenté de 1,7%.
En août, l’inflation atteignait 2,4% sur un an, avec une hausse de 16,7% des prix de l’énergie. Les dernières prévisions disponibles faisaient également état d’un recul du pouvoir d’achat d’environ 0,4% sur l’ensemble de 2026.
Flambés des prix du carburant, inflation et pessimisme ambiant pourraient relancer le mouvement. Un appel est lancé pour le 17 octobre. Les oppositions affichent leur soutien, tandis que le gouvernement est poussé... https://t.co/4DWVDUQunp
— Le Temps (@LeTemps) September 14, 2026
10 000, 20 000 ou 30 000 km : poids du carburant sur un budget annuel
Prenons une voiture consommant 6 L/100 km et comparons un litre à 1,53€ avec un litre à 2,39€.
Rural, périurbain, grande ville : une hausse qui ne touche pas tous les ménages pareil
Un conducteur qui peut laisser sa voiture deux jours par semaine au garage n’est pas exposé comme celui qui habite à 35 km de son emploi.
Chez les employés et ouvriers, la proportion atteint 57%. Et 26 % des personnes interrogées déclaraient déjà avoir renoncé à utiliser leur voiture pour des raisons financières.
2018 et 2026 : les causes de la hausse ne sont pas les mêmes
C’est là que l’analogie avec les Gilets jaunes atteint ses limites. Le prix augmente dans les deux cas, mais le moteur économique de la hausse n’est pas le même.
2018 : pétrole et hausse de la fiscalité
En 2018, deux facteurs se combinent : le Brent remonte et la fiscalité énergétique augmente.
L’Insee estime qu’en moyenne sur l’année, le gazole progresse de 16,5% et l’essence de 9,1%, sous l’effet à la fois du pétrole et de la fiscalité.
Le mouvement des Gilets jaunes démarre dans ce contexte avant de s’étendre rapidement à d’autres revendications économiques, fiscales et sociales.
2026 : Moyen-Orient, Ormuz, raffinage et tensions internationales
En 2026, la logique est beaucoup plus directement liée au marché international et aux produits raffinés.
Le Brent a repassé les 100 dollars en septembre et le diesel européen a connu des niveaux exceptionnellement élevés.
Taxes : ce qui a changé depuis la crise de 2018
La fiscalité du gazole en France continentale se situe encore autour de 60,75 centimes d’accise par litre. Pour le SP95-E10, elle tourne autour de 67,02 centimes.
Cela signifie que la hausse spectaculaire de 2026 n’est pas principalement provoquée par une nouvelle envolée de l’accise.
🔴🙄 Crise des carburants : tout le monde agit sauf NOUS. 😤
— Bleu Blanc Rouge ! 🇫🇷 (@LBleuBlancRouge) September 17, 2026
L’Allemagne prépare une baisse temporaire de la TVA sur les carburants de 19 % à 7 %.
La ministre de l’Économie l’a proposé mercredi pour soulager immédiatement les automobilistes face à la flambée des prix à la… pic.twitter.com/vGqcJBFxH7
Voiture et mobilité : les Français ont-ils plus d’alternatives qu’en 2018 ?
Oui, les alternatives sont beaucoup plus nombreuses qu’en 2018. Mais cela ne signifie pas que chaque ménage puisse réellement les utiliser.
Hybrides et électriques beaucoup plus présents
En 2018, les voitures électriques et hybrides rechargeables représentaient encore une part marginale du marché français.
Le parc français a également dépassé 2 millions de véhicules entièrement électriques.
Leasing social et nouvelles aides à la mobilité
Le leasing social 2026 crée également une option qui n’existait pas sous cette forme en 2018.
Mais remplacer une voiture déjà payée par un véhicule loué crée une nouvelle mensualité. Un carburant cher ne rend donc pas automatiquement le changement rentable.
Télétravail, transports collectifs et dépendance persistante à la voiture
Le télétravail constitue également une différence importante par rapport à 2018.
En 2024, 18% des salariés français télétravaillaient régulièrement, même si cette possibilité reste très dépendante du métier et du territoire.
Pourquoi les gros rouleurs restent les plus exposés
Les alternatives ont progressé, mais la contrainte géographique reste entière. C’est précisément pour cela que l’aide carburant destinée aux grands rouleurs a été élargie en septembre 2026.
Peut-on vraiment comparer la situation actuelle à celle des Gilets jaunes ?
Oui, la comparaison est possible, mais seulement jusqu’à un certain point.
Ce que les chiffres permettent réellement de comparer
Les ressemblances restent nombreuses.
Une autre enquête indiquait que 77% anticipaient encore une hausse du prix des carburants, avec un seuil jugé « trop cher » autour de 1,95 €/L en moyenne.
Ce que les prix du carburant ne disent pas du contexte social
Un mouvement social ne se résume jamais à un prix au litre. En 2018, les revendications des Gilets jaunes se sont rapidement étendues bien au-delà de la fiscalité automobile.
Des rassemblements locaux se réclamant des Gilets jaunes ont de nouveau eu lieu en septembre 2026, mais avec des participations limitées localement.
Pourquoi une comparaison économique n’est pas une prédiction politique
Les données permettent de constater que le carburant est aujourd’hui plus cher en euros courants et reste plus cher après correction de l’inflation.
Elles montrent également une pression plus importante chez les ruraux, les gros rouleurs et certaines catégories de salariés.
Avis Delivauto
Le parallèle avec 2018 est utile à condition de ne pas le simplifier. À 2,39€ le diesel, les niveaux de l’automne 2018 sont très largement dépassés, y compris après correction de l’inflation.
Pour un conducteur parcourant 20.000 ou 30.000 km par an, la différence peut représenter désormais plus de 1.000€ de budget annuel supplémentaire par rapport aux niveaux de l’époque.
Mais le vrai sujet de 2026 n’est pas uniquement le prix affiché sur la pompe. C’est l’addition de plusieurs dépenses.
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Le carburant est-il réellement plus cher en 2026 qu’en 2018 si l’on tient compte de l’inflation ?
Oui pour les niveaux observés en septembre 2026, notamment pour le gazole, mais l’écart est moins spectaculaire qu’en comparant simplement les prix affichés.
Un gazole autour de 1,53€/L à l’automne 2018 correspond à un montant sensiblement supérieur aujourd’hui une fois l’inflation cumulée prise en compte. Malgré cette correction, un diesel proche de 2,40€/L reste nettement au-dessus.
La comparaison en euros constants est donc plus pertinente que le simple « 1,53€ contre 2,40€ », mais elle ne fait pas disparaître la hausse actuelle.
Une hausse du carburant fait-elle automatiquement baisser le pouvoir d’achat ?
Pas automatiquement. Le pouvoir d’achat dépend de l’évolution de l’ensemble des revenus par rapport à l’ensemble des prix. Si les salaires progressent plus vite que les dépenses, le pouvoir d’achat peut augmenter même si le carburant devient plus cher.
En revanche, pour un ménage très dépendant de la voiture, le carburant peut peser beaucoup plus lourd que dans la moyenne nationale. Une hausse de 500 ou 1 000€ par an peut alors réduire directement le reste à vivre, même si le pouvoir d’achat moyen évolue peu.
Pourquoi la hausse du carburant touche-t-elle davantage les habitants des zones rurales ?
Parce que les distances sont généralement plus longues et les solutions alternatives moins nombreuses.
Un ménage rural peut avoir besoin de sa voiture pour :
travailler ;
faire les courses ;
conduire les enfants ;
accéder aux soins ;
effectuer des démarches administratives.
Les enquêtes réalisées en septembre 2026 montrent justement que l’impact déclaré du carburant sur le budget est nettement plus important dans les communes rurales que dans les grandes agglomérations.
La différence vient donc autant de la dépendance automobile que du prix du litre lui-même.
Combien de salaire peut représenter le carburant pour un gros rouleur ?
Cela dépend du revenu, de la consommation et du kilométrage.
Une voiture consommant 6L/100 km à 2,40€/L coûte environ 2 880€ de carburant par an à 20 000 km, et environ 4 320€ à 30 000 km.
Pour un salarié gagnant 2 000€ net par mois, 4 320 € représentent plus de deux mois de salaire net uniquement consacrés au carburant.
Cela explique pourquoi les gros rouleurs ressentent beaucoup plus fortement les variations de quelques dizaines de centimes par litre.
Les salaires augmentent-ils suffisamment pour compenser la hausse des prix en 2026 ?
Pas de manière uniforme.
Au deuxième trimestre 2026, le salaire mensuel de base dans le privé progressait de 2 % sur un an. En euros constants, les évolutions restaient cependant très faibles selon les catégories professionnelles.
Le problème est que l’énergie a accéléré beaucoup plus fortement pendant l’été. Un salarié peut donc voir son salaire augmenter tout en ayant l’impression de perdre du pouvoir d’achat lorsque carburant, énergie, alimentation ou assurance progressent simultanément.
Le télétravail permet-il réellement de compenser la hausse du carburant ?
Pour certains salariés, oui. Un salarié qui supprime deux trajets domicile-travail par semaine peut réduire son kilométrage annuel de plusieurs milliers de kilomètres lorsque son entreprise est éloignée.
Mais cette possibilité est très inégalement répartie. En 2024, environ 18% des salariés télétravaillaient au moins un jour par semaine, contre une pratique beaucoup plus marginale avant la crise sanitaire. Les ouvriers, métiers de santé, commerce ou emplois nécessitant une présence physique en bénéficient beaucoup moins.
Le télétravail constitue donc une vraie différence avec 2018, mais certainement pas une solution universelle.
La crise des Gilets jaunes de 2018 concernait-elle uniquement le prix du carburant ?
Non. La hausse des taxes et des carburants a joué un rôle déclencheur important, mais les revendications se sont rapidement élargies au pouvoir d’achat, aux impôts, aux salaires, aux services publics et aux inégalités territoriales.
Le Gouvernement avait finalement suspendu puis abandonné les hausses fiscales sur les carburants prévues pour janvier 2019.
Comparer uniquement deux prix du gazole ne suffit donc pas à comparer deux contextes sociaux.
Passer à une voiture électrique garantit-il automatiquement plus de pouvoir d’achat ?
Non. L’électricité utilisée à domicile peut coûter nettement moins cher aux 100 km que l’essence ou le diesel, mais il faut intégrer :
le prix d’achat ;
le financement ou le leasing ;
l’assurance ;
la recharge ;
le kilométrage ;
la valeur de revente.
Le leasing social permet actuellement à certains ménages modestes d’accéder à un véhicule électrique pour 200€/mois maximum, avec une partie des offres sous 140€. Mais remplacer une voiture thermique déjà payée par une voiture louée crée malgré tout une nouvelle mensualité.
Pourquoi les Français peuvent-ils se sentir plus pauvres même si certains indicateurs de salaire progressent ?
Parce que le ressenti dépend beaucoup des dépenses contraintes.
Un ménage peut voir son salaire progresser de 2 %, mais si le carburant, le chauffage, l’assurance, le logement et l’alimentation augmentent simultanément, son reste à vivre peut diminuer.
En septembre 2026, les études Elabe montrent une forte inquiétude : 77 % des personnes interrogées déclaraient avoir renoncé à au moins une dépense pour raisons financières, et 35 % citaient notamment l’utilisation de la voiture.
Pouvoir d’achat moyen et situation financière individuelle ne sont donc pas synonymes.
Quels chiffres faut-il suivre pour savoir si le carburant dégrade réellement le pouvoir d’achat ?
Il faut croiser plusieurs indicateurs plutôt que regarder uniquement le prix à la pompe :
prix du carburant + kilométrage + consommation + évolution des salaires + inflation + dépenses contraintes.
Pour suivre la situation nationale, les données les plus utiles viennent notamment de :
l’Insee pour l’inflation et le pouvoir d’achat ;
la Dares pour les salaires ;
le Gouvernement pour les aides ;
prix-carburants.gouv.fr pour les prix en station ;
les enquêtes d’opinion pour mesurer les effets ressentis par les ménages.
C’est cette combinaison qui permet de savoir si une hausse du litre représente une simple gêne ou une vraie perte de marge financière.
Peut-on vendre un véhicule en panne, accidenté, non roulant ou sans contrôle technique ?
Un véhicule présentant une panne, un moteur hors service, une boîte de vitesses défectueuse ou des dommages importants peut être vendu. Les possibilités dépendent cependant de son état et du type d’acheteur.
La vente sans contrôle technique est notamment possible lorsque le véhicule a moins de quatre ans ou lorsqu’il est cédé à un professionnel de l’automobile. Pour une vente à un particulier, un véhicule de plus de quatre ans doit normalement disposer d’un contrôle technique datant de moins de six mois, ou de moins de deux mois lorsqu’une contre-visite a été prescrite.
Un véhicule qui n’est plus en état de circuler ne peut pas simplement être vendu à un particulier sous la mention « pour pièces ». Selon sa situation, il peut être cédé à un professionnel ou confié à un centre VHU agréé lorsqu’il est destiné à la destruction.
Avant toute cession, il reste conseillé de décrire clairement les défauts connus : panne constatée, voyants allumés, accident, problème de démarrage, défaut de contrôle technique ou réparations déjà diagnostiquées. Cette transparence permet d’éviter les incompréhensions et de définir une valeur adaptée à l’état réel du véhicule.
Comment est calculée la valeur de reprise d’un véhicule ?
La valeur d’un véhicule ne dépend pas uniquement de son année ou de son kilométrage. L’estimation prend également en compte la marque, le modèle, la motorisation, la finition, l’état général, l’entretien effectué et les éventuels frais à prévoir.
Une panne mécanique, un défaut de carrosserie, un contrôle technique défavorable ou une immobilisation peuvent réduire sa valeur. Toutefois, le montant des réparations n’est pas toujours déduit intégralement du prix : tout dépend de la gravité du problème, de la disponibilité des pièces et de la valeur du véhicule une fois remis en état.
La demande locale, la facilité de revente et les évolutions du marché automobile peuvent aussi influencer l’offre. Pour obtenir une estimation cohérente, il est donc important de communiquer des informations précises et de signaler les défauts connus. Des photos, des factures d’entretien ou un devis de réparation permettent généralement d’affiner l’évaluation.
Une première estimation réalisée à distance reste indicative tant que l’état réel du véhicule, son fonctionnement et ses documents n’ont pas été vérifiés.
Comment sécuriser le paiement, la cession et le départ du véhicule ?
Avant de remettre le véhicule, il est préférable de vérifier précisément l’identité de l’acquéreur, le montant convenu, le mode de paiement et les conditions de récupération. Une proposition écrite ou un document récapitulatif permet de conserver une preuve claire de l’accord.
En cas de paiement par virement, il convient de vérifier que la somme est réellement créditée sur le compte. Une capture d’écran, un courriel ou une simple confirmation de virement ne constitue pas toujours une preuve suffisante du paiement effectif.
Au moment de la remise du véhicule, la carte grise doit être barrée et comporter la date ainsi que l’heure de la cession. Le certificat de cession doit être complété avec les mêmes informations. Chaque partie doit conserver un exemplaire des documents signés.
Le vendeur doit ensuite déclarer la cession du véhicule auprès de France Titres, anciennement ANTS, ou passer par un professionnel habilité. Cette démarche permet d’enregistrer le changement de propriétaire et de limiter les risques liés à des infractions commises après la vente.
Enfin, il est recommandé de conserver une copie de la carte grise barrée, du certificat de cession, de la preuve de paiement et de tout document relatif à l’enlèvement ou à la remise du véhicule.
Sources
- Insee — Prix à la consommation : bilan de l’année 2018 Consulter la source
- Assemblée nationale — Question n°19686 : le prix des carburants Consulter la source
- Assemblée nationale — Question n°13749 : hausse de la fiscalité du carburant Consulter la source
- Vie-publique.fr — Déclaration d’Édouard Philippe sur le moratoire concernant la hausse des taxes sur le carburant Consulter la source
- Dares — Évolution des salaires de base dans le secteur privé : 2e trimestre 2026 Consulter la source
- Dares — La situation sur le marché du travail au 2e trimestre 2026 Consulter la source
- ELABE — Les Français, le pouvoir d’achat et le carburant Consulter l’étude
- Ministère de l’Économie — Véhicules électriques : leasing social Consulter la source
- Ministère de l’Économie — Aide à l’achat ou à la location d’un véhicule électrique d’occasion Consulter la source
- Avere-France — Août 2026 : 38,8 % de part de marché pour les voitures particulières électriques Consulter la source
- Avere-France — 200 926 points de recharge ouverts au public fin août 2026 Consulter la source
- TF1 Info — « Carburants, hors de prix ? » Consulter l’article
- TF1 Info — Les Français sont-ils moins aidés face à la hausse des prix du carburant ? Consulter le décryptage
- TF1 Info — Mise au point sur l’évolution du coût réel des carburants Consulter le décryptage
- Le Monde — Prix des carburants et pouvoir d’achat des ménages ruraux Consulter l’article
- Le Monde — Les prix des carburants en hausse en France, où la consommation s’effondre Consulter l’article
- Le Monde — Pétrole, gaz et électricité : hausse simultanée des prix Consulter l’article
- Le Parisien — Aides ciblées, approvisionnement et prix à la pompe Consulter l’article



