2€, 2,20€, 2,50€ le litre… À chaque flambée du carburant, la même question revient : combien vient réellement du pétrole, et combien vient des taxes ?
Pour 2027, le sujet devient encore plus confus. Le Gouvernement annonce une nouvelle « règle d’or » sur la fiscalité des carburants, l’Europe prépare l’ETS2 et le budget 2027 doit encore passer par le Parlement.
Certains évoquent déjà une nouvelle taxe carbone directement payée à la pompe. Sauf qu’en septembre 2026, tout cela n’a pas le même statut.
SOMMAIRE
- Quelles taxes paie-t-on réellement sur un litre d’essence ou de diesel ?
- Fiscalité carburant 2027 : qu’est-ce qui pourrait réellement changer ?
- ETS2 et taxe carbone européenne : nouvelle taxe sur l’essence dès 2027 ?
- Essence ou diesel : combien cela change votre budget ?
- Le prix des carburants peut-il réellement être maîtrisé par les taxes ?
- Notre avis Delivauto
- FAQ : taxes et prix des carburants en 2027
- Sources et informations officielles
- Une solution pour vendre votre véhicule
- Ressources utiles pour vos démarches auto
Quelles taxes paie-t-on réellement sur un litre d’essence ou de diesel ?
Le prix affiché sur une pompe française mélange plusieurs éléments : carburant hors taxes, raffinage, transport/distribution, accise et TVA.
La fiscalité représente donc une part importante du prix final, mais cette part n’est pas fixe en pourcentage.
Accise sur les carburants : comment elle fonctionne
L’ancienne TICPE est aujourd’hui intégrée dans l’accise sur les énergies. Contrairement à la TVA, elle est principalement calculée selon le volume consommé.
Cette somme ne dépend pas directement du fait que le gazole soit affiché à 1,80€, 2€ ou 2,50€.
TVA : pourquoi elle s’applique aussi à une partie déjà taxée
La TVA fonctionne différemment : son taux normal est de 20% et elle s’applique sur un prix intégrant déjà l’accise.
Pour 2 € TTC : 2 ÷ 1,20 = 1,6667 € → TVA incluse : 0,3333€
Avec un SP95-E10 à 2€, on obtient ainsi environ 0,670€ d’accise + 0,333€ de TVA, soit un ordre de grandeur proche d’1€ de fiscalité par litre.
Le Portugal baisse les taxes ➡️- 23 cts par litre.
— 🇫🇷 fred le gaulois 🇫🇷 Uniondesdroites 🐱🐱 (@FredGaulois) September 19, 2026
La Pologne baisse la TVA de 23% à 8% sur les carburants.
L'Espagne, la TVA a baissé sa TVA de 21 % à 10 % ➡️- 40 cts par litre.
L'Allemagne a baissé sa taxe énergétique ➡️- 17 cts par litre, un plafonnement du prix à la pompe est… pic.twitter.com/GIG20x9bFf
État, régions et recettes fiscales : où va l’argent ?
Il serait trompeur de présenter toute la fiscalité carburant comme une taxe directement destinée à financer les routes.
Une partie alimente le budget public tandis que certaines fractions sont affectées aux collectivités.
Le produit de cette fiscalité ne sert donc pas uniquement aux infrastructures routières.
Fiscalité carburant 2027 : qu’est-ce qui pourrait réellement changer ?
C’est ici qu’il faut séparer annonce politique et droit applicable. Le 22 septembre 2026, le Gouvernement a annoncé la création d’une « règle d’or » sur la fiscalité des carburants.
Au 28 septembre 2026, elle ne doit cependant pas encore être présentée comme un nouveau mécanisme définitivement inscrit dans la loi.
La nouvelle « règle d’or » annoncée par le Gouvernement
Le principe annoncé est de neutraliser un éventuel surplus de recettes fiscales généré par la hausse des carburants et d’utiliser ce surplus pour financer des aides liées à la crise énergétique.
Mais une hausse du litre ne garantit pas automatiquement davantage de recettes : les automobilistes peuvent aussi réduire leur consommation.
⛽ La règle d’or pour les carburants.
— Gouvernement (@gouvernementFR) September 23, 2026
Le Gouvernement veut que les recettes fiscales supplémentaires liées à la hausse des prix à la pompe servent à financer des aides face à la crise énergétique.
Plus d'infos ⬇️https://t.co/89dmE7PTJE
PLF 2027 : ce qui est annoncé et ce qui n’est pas encore voté
Le Gouvernement a annoncé qu’un amendement au projet de loi de finances pour 2027 devait traduire cette règle d’or dans le budget.
Surplus de TVA et d’accise : comment la redistribution pourrait fonctionner
Le principe annoncé n’est pas une réduction automatique du prix affiché en station.
Il faudra attendre le texte définitif pour connaître la méthode de calcul, la période de référence, les recettes retenues, les bénéficiaires et les conditions de déclenchement.
‼️🇫🇷 𝗔𝗟𝗘𝗥𝗧𝗘 𝗜𝗡𝗙𝗢 — Emmanuel Macron REFUSE de baisser les taxes ou de bloquer les prix des carburants.
— Bastion (@BastionMediaFR) September 18, 2026
« Nous avons énormément protégé les Français, beaucoup plus qu’ailleurs en Europe. »
Le président ajoute : « Les prix à la pompe ne sont pas la conséquence de… pic.twitter.com/VhWyQXZ4Op
ETS2 et taxe carbone européenne : nouvelle taxe sur l’essence dès 2027 ?
C’est probablement le sujet sur lequel circulent actuellement les raccourcis les plus importants : « nouvelle taxe carbone en 2027 » ou « plusieurs dizaines de centimes supplémentaires dès janvier ». La réalité est plus subtile.
Ce qui commence réellement en 2027
L’ETS2 est le nouveau système européen d’échange de quotas d’émission couvrant notamment le transport routier, les bâtiments et certains autres secteurs.
Les premières enchères de quotas ETS2 doivent commencer en janvier 2027.
Pourquoi le système ne devient pleinement opérationnel qu’en 2028
Le lancement complet du système a été repoussé d’un an. Les enchères anticipées de 2027 doivent notamment préparer le marché avant son fonctionnement complet.
Le dispositif prévoit également une réserve de stabilité afin d’atténuer certains déséquilibres ou envolées excessives du prix des quotas.
Fournisseurs ou automobilistes : qui paiera directement les quotas ?
L’automobiliste n’est pas directement l’entité réglementée par l’ETS2. Le système fonctionne en amont.
Le consommateur peut néanmoins subir une partie de cette charge si elle est répercutée dans le prix de vente.
Essence ou diesel à 2 €, 2,20 € ou 2,50 € : combien cela change votre budget ?
Les débats sur les taxes deviennent beaucoup plus concrets lorsqu’on les traduit en euros réellement dépensés.
Prix d’un plein de 40, 50 et 60 litres
Deux pleins de 50 litres par mois représenteraient alors 600 € de dépense supplémentaire par an entre un litre à 2 € et un litre à 2,50 €.
Impact pour 10 000, 20 000 et 30 000 km par an
Prenons une voiture consommant 6 L/100 km : 600 litres à 10 000 km, 1 200 litres à 20 000 km et 1 800 litres à 30 000 km.
Combien coûte réellement +10, +20 ou +50 centimes par litre ?
Quelques centimes paraissent faibles sur le panneau d’une station, mais ils peuvent devenir plusieurs centaines d’euros à l’année.
Le prix des carburants peut-il réellement être maîtrisé par les taxes ?
Oui, la fiscalité peut modifier fortement le prix final. Mais elle ne contrôle pas tout.
Le litre payé en station dépend à la fois des décisions nationales et d’un marché international que la France ne maîtrise pas seule.
Fiscalité contre prix du pétrole : deux composantes différentes
Une réduction fiscale de 10 centimes peut faire baisser le prix final si le reste du marché ne change pas.
Deux affirmations peuvent donc être vraies en même temps : les carburants sont fortement taxés et la hausse de 2026 ne provient pas uniquement des taxes.
Pourquoi baisser une taxe ne règle pas un problème d’approvisionnement
Si le marché manque réellement de diesel, une baisse fiscale peut réduire temporairement la facture du conducteur, mais elle ne crée aucun litre supplémentaire.
Les paramètres à surveiller en 2027
Aucun de ces six paramètres ne suffit isolément à prévoir le prix du litre. Une baisse fiscale peut être annulée par le pétrole, tandis qu’une baisse du marché peut faire reculer les prix sans aucune modification des taxes.
Avis Delivauto
Pour 2027, le principal risque est de mettre toutes les hausses dans le même panier et d’appeler cela « une nouvelle taxe ».
La règle d’or annoncée pourrait modifier la manière dont un éventuel surplus fiscal est redistribué, mais ses modalités doivent encore être fixées.
Le vrai prix du litre en 2027 dépendra donc autant du pétrole, du raffinage, du dollar et de la géopolitique que de la fiscalité française.
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Les taxes sur l’essence et le diesel vont-elles automatiquement augmenter le 1er janvier 2027 ?
Non. Il n’existe pas, à ce stade, une hausse générale déjà définitivement votée qui ferait automatiquement bondir tous les carburants au 1er janvier 2027.
Le budget 2027 est encore susceptible d’évoluer au cours de son examen parlementaire. La « règle d’or » annoncée sur les carburants doit elle-même être introduite dans le projet de loi de finances par amendement. Il faut donc distinguer mesure annoncée, texte adopté et mesure réellement entrée en vigueur.
L’État gagne-t-il forcément plus d’argent lorsque le prix du carburant augmente ?
Non. La TVA encaissée par litre peut augmenter lorsque le prix TTC monte, mais les automobilistes peuvent parallèlement acheter moins de carburant.
C’est exactement ce qui s’est produit en 2026 : malgré la hausse du prix à la pompe, Bercy indiquait au 20 septembre une baisse de 407 millions d’euros des recettes fiscales liées aux carburants par rapport aux prévisions ou références retenues.
Une hausse du litre ne signifie donc pas automatiquement qu’une « cagnotte » fiscale apparaît.
Pourquoi parle-t-on souvent d’une « taxe sur la taxe » pour le carburant ?
Parce que la TVA est calculée sur le prix hors TVA du carburant, qui comprend déjà l’accise sur les énergies.
L’expression « taxe sur la taxe » est donc une manière simplifiée de décrire ce mécanisme. Juridiquement, il s’agit de l’assiette normale de TVA applicable au produit vendu.
C’est notamment pour cette raison que la fiscalité totale ne se résume pas au seul montant de l’accise affiché par litre.
Le Gouvernement pourrait-il baisser directement la TVA sur l’essence ou le diesel ?
Une modification de la fiscalité est politiquement et juridiquement possible dans certaines limites, mais elle nécessite une décision budgétaire et doit respecter le cadre européen applicable à la TVA et aux produits énergétiques.
Surtout, une baisse généralisée coûte très cher aux finances publiques puisqu’elle profite à chaque litre vendu, quels que soient les revenus ou le kilométrage du conducteur.
C’est l’une des raisons pour lesquelles le Gouvernement privilégie actuellement des aides ciblées plutôt qu’une réduction uniforme pour tous les automobilistes. TF1 estimait en septembre qu’un plafonnement national important du prix pourrait représenter plusieurs milliards d’euros de recettes ou compensations publiques.
La « règle d’or » signifie-t-elle que les automobilistes seront remboursés directement à la pompe ?
Pas nécessairement. Le principe annoncé consiste à neutraliser un éventuel surplus de TVA et d’accise puis à l’orienter vers des dispositifs d’aide face à la crise énergétique.
Cela ne signifie donc pas automatiquement une remise de quelques centimes appliquée à chaque ticket de station-service. Les modalités précises doivent être fixées dans le cadre du budget 2027.
L’ETS2 apparaîtra-t-il comme une nouvelle ligne de taxe sur le ticket de carburant ?
Non, ce n’est pas ainsi que le système est conçu.
Les entités réglementées sont les fournisseurs qui mettent les carburants sur le marché, et non directement les automobilistes. Ces entreprises devront couvrir les émissions associées aux carburants vendus avec des quotas carbone.
Une partie du coût peut ensuite être intégrée au prix commercial du carburant, mais il ne s’agit pas d’un achat de quota effectué par l’automobiliste à chaque passage à la pompe.
Peut-on déjà dire combien l’ETS2 ajoutera au litre d’essence ou de diesel ?
Non avec précision. Certaines études ou publications avancent des scénarios en centimes par litre, mais le coût réel dépendra notamment du prix futur du quota carbone, des émissions du carburant, de la concurrence entre fournisseurs et des mécanismes européens de stabilisation.
Le système prévoit justement une réserve permettant de remettre des quotas sur le marché en cas de hausse excessive du prix du carbone. Le lancement complet ayant été repoussé à 2028, annoncer aujourd’hui un surcoût fixe garanti serait prématuré.
Les régions peuvent-elles décider seules d’augmenter le prix du carburant ?
Les régions perçoivent une partie des recettes issues de l’accise sur les énergies, mais elles ne décident pas librement du prix final affiché par chaque station-service.
La fiscalité énergétique repose sur un cadre national défini notamment par le Code des impositions sur les biens et services et les lois de finances.
Leur rôle concerne principalement l’affectation de certaines fractions de recettes. C’est notamment pour cette raison que la règle d’or annoncée pour 2027 mentionne aussi les régions parmi les bénéficiaires concernés par une éventuelle neutralisation des surplus fiscaux.
Le carburant peut-il atteindre 2,50 € sans aucune nouvelle taxe en 2027 ?
Oui. Une forte hausse du pétrole brut, une pénurie de diesel raffiné, un euro plus faible face au dollar, une crise autour du détroit d’Ormuz ou l’arrêt de plusieurs raffineries peuvent suffire à faire augmenter fortement le prix hors taxes.
C’est précisément pourquoi il faut distinguer hausse fiscale et hausse du marché énergétique.
En septembre 2026, le prix des carburants a déjà connu de très fortes tensions alors que la principale actualité fiscale concernait justement des mesures destinées à soutenir les automobilistes et non une nouvelle hausse générale des taxes.
Comment savoir si une nouvelle taxe carburant 2027 est réellement votée ?
Il faut vérifier l’étape juridique de la mesure.
Une déclaration ministérielle ou un article de presse peut annoncer une piste, mais elle ne constitue pas encore une loi.
Pour une mesure fiscale française, les références à privilégier sont :
Projet de loi de finances → débat parlementaire → texte définitivement adopté → publication au Journal officiel → éventuels textes d’application.
Pour l’ETS2, il faut suivre la Commission européenne et le Conseil de l’Union européenne.
C’est particulièrement important en 2026-2027, car plusieurs mécanismes actuellement annoncés ou préparés n’auront leur pleine application qu’après l’adoption des textes correspondants.
Peut-on vendre un véhicule en panne, accidenté, non roulant ou sans contrôle technique ?
Un véhicule présentant une panne, un moteur hors service, une boîte de vitesses défectueuse ou des dommages importants peut être vendu. Les possibilités dépendent cependant de son état et du type d’acheteur.
La vente sans contrôle technique est notamment possible lorsque le véhicule a moins de quatre ans ou lorsqu’il est cédé à un professionnel de l’automobile. Pour une vente à un particulier, un véhicule de plus de quatre ans doit normalement disposer d’un contrôle technique datant de moins de six mois, ou de moins de deux mois lorsqu’une contre-visite a été prescrite.
Un véhicule qui n’est plus en état de circuler ne peut pas simplement être vendu à un particulier sous la mention « pour pièces ». Selon sa situation, il peut être cédé à un professionnel ou confié à un centre VHU agréé lorsqu’il est destiné à la destruction.
Avant toute cession, il reste conseillé de décrire clairement les défauts connus : panne constatée, voyants allumés, accident, problème de démarrage, défaut de contrôle technique ou réparations déjà diagnostiquées. Cette transparence permet d’éviter les incompréhensions et de définir une valeur adaptée à l’état réel du véhicule.
Comment est calculée la valeur de reprise d’un véhicule ?
La valeur d’un véhicule ne dépend pas uniquement de son année ou de son kilométrage. L’estimation prend également en compte la marque, le modèle, la motorisation, la finition, l’état général, l’entretien effectué et les éventuels frais à prévoir.
Une panne mécanique, un défaut de carrosserie, un contrôle technique défavorable ou une immobilisation peuvent réduire sa valeur. Toutefois, le montant des réparations n’est pas toujours déduit intégralement du prix : tout dépend de la gravité du problème, de la disponibilité des pièces et de la valeur du véhicule une fois remis en état.
La demande locale, la facilité de revente et les évolutions du marché automobile peuvent aussi influencer l’offre. Pour obtenir une estimation cohérente, il est donc important de communiquer des informations précises et de signaler les défauts connus. Des photos, des factures d’entretien ou un devis de réparation permettent généralement d’affiner l’évaluation.
Une première estimation réalisée à distance reste indicative tant que l’état réel du véhicule, son fonctionnement et ses documents n’ont pas été vérifiés.
Quels documents faut-il préparer pour vendre ou faire reprendre son véhicule ?
Le document principal est le certificat d’immatriculation, couramment appelé carte grise. Il doit correspondre au véhicule et être établi au nom de la personne qui réalise la vente, sauf situation particulière nécessitant des justificatifs supplémentaires.
La cession doit également être formalisée à l’aide du certificat de cession Cerfa n°15776, complété et signé par le vendeur et l’acquéreur. Le vendeur doit remettre un certificat de situation administrative, également appelé certificat de non-gage, permettant de vérifier l’existence éventuelle d’un gage ou d’une opposition au transfert de la carte grise.
Selon le véhicule et le type d’acquéreur, il peut aussi être nécessaire de préparer :
- le procès-verbal du contrôle technique lorsqu’il est obligatoire ;
- une pièce d’identité ;
- les différentes clés du véhicule ;
- le carnet d’entretien et les factures disponibles ;
- les rapports d’expertise ou devis de réparation ;
- les documents liés à un financement, un héritage ou une succession.
Un véhicule gagé n’est pas nécessairement impossible à vendre. En revanche, une opposition administrative peut empêcher le changement de titulaire tant que la situation n’a pas été régularisée.
Comment sécuriser le paiement, la cession et le départ du véhicule ?
Avant de remettre le véhicule, il est préférable de vérifier précisément l’identité de l’acquéreur, le montant convenu, le mode de paiement et les conditions de récupération. Une proposition écrite ou un document récapitulatif permet de conserver une preuve claire de l’accord.
En cas de paiement par virement, il convient de vérifier que la somme est réellement créditée sur le compte. Une capture d’écran, un courriel ou une simple confirmation de virement ne constitue pas toujours une preuve suffisante du paiement effectif.
Au moment de la remise du véhicule, la carte grise doit être barrée et comporter la date ainsi que l’heure de la cession. Le certificat de cession doit être complété avec les mêmes informations. Chaque partie doit conserver un exemplaire des documents signés.
Le vendeur doit ensuite déclarer la cession du véhicule auprès de France Titres, anciennement ANTS, ou passer par un professionnel habilité. Cette démarche permet d’enregistrer le changement de propriétaire et de limiter les risques liés à des infractions commises après la vente.
Enfin, il est recommandé de conserver une copie de la carte grise barrée, du certificat de cession, de la preuve de paiement et de tout document relatif à l’enlèvement ou à la remise du véhicule.
Sources
- Info.gouv.fr — Carburants : ce que change la règle d’or Consulter la source
- Ministère de l’Économie et des Finances — Extension des dispositifs de soutien de l’État aux professionnels et aux Français Consulter la source
- Ministère de l’Économie et des Finances — Les mesures d’aide et de soutien face à la hausse des prix des carburants Consulter la source
- Ministère de la Transition écologique — Prix des produits pétroliers Consulter la source
- Douane française — Circulaire des droits et taxes applicables aux produits énergétiques à compter du 1er août 2026 Consulter la source
- Ministère de l’Économie et des Finances — Comment sont utilisés mes impôts ? Consulter la source
- TF1 Info — Crise des carburants : Lecornu propose une « règle d’or » Consulter l’article
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- Auto Plus — Quand le prix du plein grimpe, l’État veut rendre une partie de ce qu’il encaisse en plus Consulter l’article
- Auto Plus — La réforme qui fera grimper le prix des carburants, repoussée après 2027 Consulter l’article
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- L’Argus — Prix des carburants : comment trouver les stations-service les moins chères ? Consulter l’article



