REPRISE DE VOTRE VOITURE D’OCCASION RAPIDE ET SANS STRESS

Vous en avez assez de votre voiture d’occasion, elle n’est plus à la mode , vous coûte trop chère, trop vieille à vos yeux ou simplement vous voulez la changer !

Vous avez une appréhension du marché de l’occasion ,des doutes à vendre votre voiture sur les plateformes telles que les Occasions du Lion Aramisauto ou encore Renault Occasions , vous vous posez la question de savoir si votre auto va vous coller au pied ou bien si elle va s’en aller au plus vite ! votre voiture est-elle populaire? bénéficie-t-elle d’une belle cote sur le marché français?

delivauto.fr a réponse à tout: leader français de la reprise auto peu importe son état, accidentée, moteur HS, boite, culasse, distribution  HS, en panne, souci d’embrayage etc…

En effet delivauto.fr grâce à son expertise et son expérience vous proposera une offre de rachat rapide  qui correspond à votre demande en considération de la valeur résiduelle, de la cote de votre 4 roues et du marché de l’occasion. Il vous suffit de vous connecter en ligne pour obtenir une estimation au juste prix et d’utiliser notre formulaire totalement gratuit et simple d’utilisation. 2 minutes suffisent !

En quelques clics sans engagement ou frais en plus delivauto.fr c’est La référence du secteur !

Une fois la voiture vendue on s’occupe des démarches administratives qui parfois sont longues et fastidieuses. delivauto.fr vous les épargne !!! elle est pas belle la vie ?!

Conseils et Astuces made in delivauto.fr

Vendre sa voiture d’occasion cela peut paraitre à première vue simple et rapide, mais il va vous falloir vous armer de patience et de ténacité car le marché de l’occasion regorge de pièges, d’incertitudes et de désillusions. un véritable Koh-Lanta vous attend si vous ne faites pas attention, si vous ne prenez pas vos précautions , vendre votre voiture d’occasion risque de vous épuiser à en perdre espoir !

Pour bien revendre sa voiture delivauto.fr vous conseil de ne pas la garder trop longtemps !

Vous êtes au volant sur les routes de France, vous roulez tous les jours avec , elle est belle, en bon état, ronronne parfaitement bien , mais sachez que votre auto perd de sa valeur En effet, au fur et à mesure que les mois défilent, les saisons passent , la carrosserie prend un coup par ci par là, les kilomètres tournent, les révisions s’accumulent , les pannes surviennent. La vie de votre voiture est un combat permanent ,soumise à une dévaluation  sans cesse, elle souffre pour rester belle et garder sa beauté, qui la valorise. Mais l’usure prend le dessus à chaque fois donc delivauto.fr vous recommande de vendre votre voiture au plus vite sans ne plus attendre pour en obtenir un bon prix sur le marché de l’occasion !

Les trois premières années suivant l’acquisition du véhicule, son prix décroît de 15 % tous les ans. À partir de la troisième année, son prix baisse de 5 % par an. En quatre ans, votre voiture peut ainsi avoir perdu près de 50 % de sa valeur. Quel dommage !

Bien décrire sa voiture pour mieux la vendre

Vendre sa voiture d’occasion se se prend pas à la légère, un minimum de connaissance au sujet de sa caisse est nécessaire pour pouvoir rédiger son annonce correctement et affronter les particuliers particulièrement insistants et pointilleux mais également les concessionnaires et garages malicieux et fin négociateurs.

Il n’existe aucun procédé légal pour rédiger une annonce auto, juste des choses à faire et à ne pas faire. Pour bien vendre sa voiture sur le marché d’occasion, il faut être précis et honnête, donner le maximum d’informations sans être exhaustif.

Voici comment rédiger une annonce auto qui capte l’attention des lecteurs.

Si on cherche à acheter une voiture d’occasion, c’est qu’on n’a pas le budget pour s’en acheter une neuve. Le prix est donc le premier argument pour le prospect.

Certains modèles se revendent très bien sur le marché d’occasion. Dans ce cas, il suffit de déterminer sa cote, et d’afficher précisément ce prix sans négociation en arrière-pensée. Mais attention, n’exagérez pas sur le prix, car vous n’êtes pas la seule personne à vendre ce modèle d’occasion.

Il est préférable de prévoir une négociation dans le prix. Vous pourrez donc rajouter la mention « prix à débattre ». Cependant, il est toujours impératif d’afficher votre prix de vente espéré.

Bon à savoir :

  • Commencez par indiquer la marque du constructeur, car certaines personnes recherchent un modèle précis sur le marché d’occasion.
  • Soyez précis lorsque vous décrivez le modèle, ne vous contentez pas de l’appellation commerciale.
  • Ajoutez également l’année de mise en circulation.

Lorsqu’il s’agit d’occasion, il est toujours intéressant de décrire l’état général du véhicule, mais sans en rajouter :

  • « État neuf » s’adresse plutôt à des véhicules d’un an.
  • « Très bon état » signifie qu’il n’y a aucun défaut sur la carrosserie, ni à l’intérieur.
  • « Bon état » est peut-être moins vendeur, mais s’adresse aux véhicules d’occasion âgés.

Si le véhicule est en mauvais état, évitez de le mentionner. Employez plutôt des expressions comme « réparations à prévoir » ou « remise en état à prévoir ».

Équipements inclus

Décrivez les équipements et les options présentes sur le véhicule.

N’oubliez rien : lecteur CD, MP3, climatisation, sièges en cuir… Cela apporte une valeur ajoutée à votre voiture.

Motorisation et kilométrage

Donnez des informations sur le moteur en évitant de rentrer dans les détails techniques.Indiquez :

  • la cylindrée ;
  • l’énergie ;
  • la puissance fiscale ;
  • le kilométrage, mais soyez précis au kilomètre près.

Il est indispensable de placer une photo sur votre annonce afin de permettre aux internautes d’avoir un repère visuel. N’en mettez tout de même pas trop, une photo de l’extérieur et une photo de l’intérieur suffisent à attiser la curiosité. Vous avez plus de chances qu’on vous contacte ainsi pour vous demander des renseignements complémentaires.

Laissez votre e-mail, notamment si vous n’êtes pas joignable n’importe quand dans la journée.

Attention : il est toujours préférable de ne pas laisser votre e-mail personnel, mais un autre qui vous sert à communiquer avec toutes sortes de services.

Laissez de préférence votre numéro de téléphone portable plutôt que votre poste fixe afin de préserver votre vie privée.Précisez les horaires auxquels vous souhaitez être appelé.

Mettre en valeur sa voiture est essentiel , ses qualités , ses atouts sont les maitres mots à la réussite d’une vente.

une Volkswagen Golf 7 GTD avec peu de kilomètres, une boite auto DSG, un modèle CARAT, avec de série le cuir, le GPS et les radars de recul et en options la camera de recul le toit panoramique se vendra très rapidement sur le marché français friand des Allemandes bien équipées !

Une Fiat 500 1.2 essence en finition Lounge bien équipée avec un écran tactile un Kit mains-libres Bluetooth sur la Cote d’Azur ou en région parisienne aura la côte avec les citadins qui aiment les petites voitures car facile à garer et à se déplacer en centre ville.

De même aujourd’hui un SUV  c’est un modèle incontournable, car il  su se faire une place de choix depuis de nombreuses années.

Prenez par exemple la Peugeot 2008 de la marque au Lion : compacte , pratique, ludique , elle synthétise les qualités de ce modèle populaire qui a su conjugué loisirs et vie de famille.

Sur le plan mécanique le 2008 bénéficie désormais, en essence comme en diesel, de blocs modernes. Les PureTech et BlueHDi, introduit courant 2015, apportent sobriété et agrément de conduite tandis que la nouvelle finition Crossway, apparue au moment du restyling, donne une note « aventurière » au petit SUV Peugeot. Ce dernier se décline désormais en plus de vingt versions… que nous allons toutes passer au crible afin de trouver celle qui est la plus intéressante.

Connaitre son moteur sur le bout des doigts vous permettra de mieux vendre votre auto et ne rien lâcher face aux concessionnaires et garages qui négocient sans cesse à la baisse !

Chaque motorisation à sa spécificité qui correspond à un type d’acheteur , les uns  privilégiant un moteur BMW essence pour sa sportivité, son agrément de conduite, son moteur puissant; les autres un moteur Toyota D4D connu pour sa solidité sa robustesse et sa haute performance !

  • Les Moteurs ESSENCE

Pour conserver une certaine attractivité commerciale, il reste le moins cher à l’achat pour compenser en partie un appétit et un tarif de carburant plus élevé que son grand concurrent consommant du diesel. Si les tarifs au litre sont arbitraires, la frugalité du moteur diesel (- 20 % en moyenne, voire plus en ville) demeurera toujours.

Logiquement plus élevé, le moteur à essence doit être utilisé pour des kilométrages annuels les plus faibles possibles, d’autant que son autonomie ne peut rivaliser avec celle des motorisations diesel, à capacité de réservoir identique et pour un même modèle. Pour éviter ces écueils, il peut être préférable de choisir un modèle GPL, voire de convertir un moteur au GPL.

Côté entretien, il est souvent moins onéreux, excepté en présence d’un turbocompresseur, d’une injection directe et/ou de système de dépollution de pointe, pour Euro 6 notamment. Ces éléments plus sophistiqués et plus fragiles (pièges à NOx) impliquent des procédures de révision et des ingrédients également plus raffinés, et donc plus chers.

À noter : au niveau de l’assurance, un véhicule à essence profite d’un tarif plus avantageux, sauf s’il s’agit d’un modèle réputé sportif.

En France, où l’avantage fiscal du diesel demeure, un véhicule à essence subira une décote plus importante. Encore une fois, sa cote dite Argus étant la plus basse, il pourra faire le bonheur des petits budgets et surtout des « petits rouleurs ».

Côté conduite, le moteur à essence peut se prévaloir de certaines qualités intéressantes, à commencer par une sonorité relativement faible et agréable, particulièrement en 6 cylindres.

La combustion de l’essence est également plus douce que celle du diesel, sans atteindre le niveau du GPL ou du GNV. Ensuite, il est capable de régimes élevés, ce qui reste un avantage lors d’un dépassement par exemple.

Les moteurs essence bénéficient enfin d’une grande docilité de réponse à l’accélérateur et d’une souplesse évidente, faute d’un véritable brio.

Économiquement réduit à de petits véhicules et aux faibles kilométrages annuels, le moteur essence sera préféré par tous ceux qui n’utilisent pas trop fréquemment de véhicule personnel :

  • les citadins intra-muros ;
  • les personnes âgées ;
  • les personnes à très petit pouvoir d’achat attirées par le faible investissement initial.

Contrairement aux idées reçues, les trajets urbains seront très polluants en monoxyde de carbone (CO) et imbrûlés cancérigènes (HC) avec ce type de moteurs, certes peu émissifs côté particules fines (PM). Il faut savoir d’ailleurs qu’une injection directe d’essence sera plus polluante qu’un diesel Euro 6 au niveau du CO et des PM.

En effet, contrairement aux filtres à particules (FAP), son pot catalytique a besoin d’une température élevée pour être efficace et la consommation moyenne sera fatalement plus forte dans ces conditions de roulage à très faible vitesse.

Avec un entretien régulier, à commencer par les filtres et les vidanges, un moteur à essence pourra facilement atteindre et dépasser les 200 000 km. Pour autant, il ne sera pas exempt de problèmes électroniques divers ou de pannes et son kilométrage maximal restera le plus souvent inférieur à celui de son concurrent. Si ce dernier est devenu de plus en plus fragile surtout depuis les normes de dépollution Euro 5 et 6, le moteur à essence va suivre cette tendance pour les mêmes raisons avec les futures sévérisations.

  • Les moteurs DIESEL

Carburant économique, reprises musclées pour les dépassements (si turbo), réputation de robustesse, autant de qualités pour permettre aux constructeurs de facilement imposer des tarifs d’achat élevés.

À leur décharge, les normes successives de dépollution, surtout les dernières Euro 5 et Euro 6, les ont obligés à équiper leurs modèles diesel de filtres à particules (FAP), puis de systèmes réduisant très fortement les oxydes d’azote. Ajoutés à l’évolution des technologies pour toujours plus d’agrément de conduite et moins de nuisances sonores, ces systèmes de dépollution toujours plus complexes induisent des pannes et des surcoûts. C’est pourquoi les petites citadines sont désormais souvent privées de motorisation diesel à commencer par la nouvelle Renault Twingo 3 ou le trio de jumelles Citroën C1, Peugeot 107 et Toyota Aygo depuis 2010…

Malgré des coûts d’assurance et d’entretien souvent plus élevés que leurs homologues à essence contemporains, le moteur diesel se rattrape à partir d’un certain kilométrage, de l’ordre de 20 000 km par an. Ceci grâce à une consommation moyenne inférieure de 20 %, voire plus en ville, et un tarif à la pompe plus bas que celui de l’essence.

C’est pourquoi la part du diesel en France est passée de 30 % des immatriculations en 1990 à près de 70 % en 2013 et représente aujourd’hui presque 80 % du parc roulant de voitures particulières (VP).

Depuis 2013, cette pénétration est toutefois en baisse à moins de 60 % pour les 6 premiers mois de 2015 avec près de 600 000 unités neuves. Dans une ambiance économique bien morose, on peut d’ailleurs imaginer que l’entrée en vigueur des récentes normes Euro 5 et 6 entraînant un surcoût direct ajouté à l’ambiance médiatique anti-diesel en sont les principaux catalyseurs.

Encore auréolé de son ancienne réputation de fiabilité et d’économie à l’utilisation, le diesel d’occasion se revend facilement en France et à des cotes soutenues.

Cela dit, la robustesse réelle des moteurs nés jusqu’au début des années 90 n’est plus de mise aujourd’hui avec une sophistication extrême et des moteurs actuellement calculés pour 300 000 km. Il faut également se méfier des modèles utilisés principalement en ville équipés d’un FAP depuis 5 ans (norme Euro 5).

Naturellement souple et disponible, le moteur diesel ne doit sa percée commerciale qu’à la forte amélioration de ses performances à partir du milieu des années 80. Grâce à la suralimentation, techniquement plus facile et efficace que sur un moteur à essence, il a fortement gagné en brio et réduit ses consommations de carburant.

Par exemple : à 130 km/h sur autoroute, il est courant de lire à peine plus de 2 000 tr/m sur le compte-tours pour une voiture moyenne.

Ces qualités n’ayant pas échappé à des marques aussi prestigieuses que Jaguar, Porsche ou Maserati, elles en équipent certains de leurs modèles, diminuant par la même occasion le niveau moyen de gaz carbonique (CO²) par kilomètre de leur gamme entière. Des normes européennes imposent en effet une valeur maximale à ne pas dépasser sous peine d’amende, avec actuellement 130 g et 95 g de CO²/km en 2020.

Ultérieurement, l’évolution des systèmes d’injection avec le perfectionnement du contrôle électronique et l’arrivée des très hautes pressions de gazole, via les common rails (de 1 500 à plus de 2 000 bars), ont permis d’améliorer fortement l’agrément de conduite, même dans les délicates conditions urbaines.

Grâce à leur faible consommation, l’autonomie des véhicules (turbo)diesel relativement élevée est particulièrement appréciable pour les trajets qui durent ; des conditions idéales appréciées par les diesels qui éviteront de colmater leur FAP et leur EGR (exhaust gas recirculation).

Important : en ville, si l’avantage des faibles consommations demeure, les nuisances sonores et olfactives à l’échappement n’ont disparu que sur les diesels les plus récents.

Pour ne pas tomber dans le récent lynchage médiatique des moteurs diesels, il convient de se fier objectivement aux textes des normes européennes de dépollution que les constructeurs sont bien obligés de satisfaire lors de l’homologation de leurs modèles.

Pour résumer, les nouveaux modèles depuis septembre 2014, et l’ensemble des véhicules à compter de la rentrée 2015 doivent satisfaire la norme Euro 6. Sévérisée essentiellement au niveau des oxydes d’azote, on peut désormais affirmer que les niveaux de pollution globale des moteurs diesels sont désormais équivalents à ceux de l’essence. Ils sont même jusqu’à 10 fois meilleurs en termes de nombre de particules, puisqu’il existe une dérogation temporaire pour les injections directes essence jusque fin 2017.

D’autre part, contrairement au moteur essence, le moteur diesel est naturellement peu émetteur d’imbrûlés (HC), de monoxyde de carbone (CO) et de dioxyde de carbone (CO²) qui est moins un polluant qu’un gaz à effet de serre. Les plus récentes normes antipollution ont donc porté principalement sur les oxydes d’azote et les particules fines.

 

  • Les moteurs HYBRIDES

La voiture hybride « classique », également appelée « full hybrid » est la plus populaire des voitures plus respectueuses de l’environnement. Vous en avez forcément déjà vu sur les routes : il s’agit souvent de modèles Toyota. Dès 1997, le constructeur japonais lance la Toyota Prius, toute première voiture hybride commercialisée. Une innovation qui marque les débuts de l’automobile plus propre grand public et permet de démocratiser l’idée qu’une autre énergie que le pétrole peut propulser nos voitures.

Le fonctionnement d’une voiture hybride

Il y a deux moteurs à bord des véhicules hybrides classiques : un moteur thermique principal et un moteur secondaire électrique. Le moteur essence entraîne les roues dans l’immense majorité des modèles. Il est épaulé par un moteur électrique qui permet de déplacer le véhicule à basse vitesse en mode 100% électrique et d’assister les accélérations à vitesse plus élevée.

Ainsi, une voiture hybride classique permet de ne pas consommer de carburant en-dessous de 30 à 50 km/h la plupart du temps. Dans un embouteillage, dans une « Zone 30 », en manœuvre dans un parking, le moteur thermique n’est alors plus alimenté en carburant mais entraîne les roues grâce au moteur électrique intégré.

Une batterie de petite capacité placée sous le plancher, la banquette arrière ou une partie du coffre, fournit l’électricité nécessaire à son fonctionnement. Elle est rechargée pendant les phases de freinage et décélération en utilisant l’inertie du véhicule. Le moteur électrique fonctionne alors comme un générateur : en tournant dans le vide, il produit de l’électricité qui est ainsi stockée.

Il existe plusieurs types de technologies hybrides classique qui répartissent différemment l’effort entre les moteurs thermiques et électrique et emploient des systèmes de transmission spécifiques. Si le plus courant associe un moteur thermique et un moteur électrique entraînant un même axe, quelques véhicules sont équipés de moteurs électriques indépendants à l’arrière et d’un moteur thermique principal à l’avant. C’est le cas par exemple de la technologie Hybrid4 développée par PSA.

Les voitures hybrides classiques sont les plus abordables des véhicules « propres ». Le surcoût par rapport à un modèle non-hybride est d’environ 5000€. Par exemple, la gamme Toyota Hybride est la plus large du marché avec notamment la Toyota Yaris Hybride.

Les avantages de l’hybride classique

  • Consommation de carburant réduite (environ 5L /100 km pour une Yaris Hybride contre 6,5L /100 pour une Yaris non-hybride en cycle mixte).
  • Utilisation de l’énergie cinétique des freinages et décélérations, qui est gaspillée dans les véhicules 100% thermiques.
  • Confort de conduite en ville à basse vitesse (silence, fluidité de la propulsion, facilité des manoeuvres).
  • Ne nécessite pas d’être rechargée sur une prise.

Les inconvénients de l’hybride classique

  • Prix toujours élevé par rapport à un modèle 100% thermique (surcoût d’environ 5000€)
  • Faible capacité de la batterie, qui ne permet pas de rouler en mode 100% électrique sur plus d’une dizaine de kilomètres et à plus de 30-50 km/h.
  • Utilisation exclusive de l’essence comme énergie primaire. Impossible donc de choisir l’origine de l’électricité consommée à bord, contrairement à une hybride rechargeable.
  • Sur autoroutes et à vitesse élevée, le moteur électrique n’est pas opérant et constitue un surpoids qui entraîne une légère surconsommation.
  • Ne peut plus bénéficier du bonus écologique depuis 2017

 

Les voitures ÉLECTRIQUES

Les voitures électriques font leur apparition depuis quelques années et ont repris du poil de la bête ces derniers mois et les ventes en hausse se font ressentir sur le marché français notamment le succès de la Renault Zoé avec une autonomie record de 400 kilomètres ou encore la Nissan Leaf  basée sur de nouvelles technologies ces voitures toujours aussi performantes ont de beaux jours devant elles !

Pourquoi la voiture électrique ?

La voiture électrique est annoncée comme étant l’avenir de l’automobile et constitue certainement un progrès environnemental. Cette « voiture propre » qui roule à l’électricité est aujourd’hui au cœur de l’actualité car les constructeurs semblent vouloir se tourner vers ce type de motorisation pour faire baisser les émissions de CO2.

De nombreux enjeux attendent la voiture électrique, le principal étant certainement l’autonomie. En effet, ces véhicules disposent d’une autonomie limitée (150 km en moyenne) et le réseau des bornes de charge est loin d’être déployé. Les constructeurs cherchent actuellement à augmenter la puissance de stockage des batteries pour alimenter le moteur électrique de ces voitures.

Les collectivités et les états se mettent à subventionner les véhicules (voir Bonus écologique) par le biais d’aides diverses. Cela va permettre de faire baisser le coût des voitures électriques qui sont encore relativement chères.

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