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Ce qui va changer pour le marché auto en 2021 : Une année de délivrance ?

Le marché automobile français est-il en danger en 2021 ?

Quels sont les changements pour cette nouvelle année 2021 ?

L’année 2021 sera t-elle électrique pour de nombreux modèles ?

 

 

Delivauto tourne la page de la crise sanitaire de 2020, démarre sur les chapeaux de roue et fait un tour d’horizon de ce qui nous attend en 2021 : confiance , espoir, délivrance !

C’est désormais une habitude en France. Comme pour le passage à l’année 2020, celle-ci aura droit à ses changements, mesures et règles mises en place par le gouvernement quelques mois plus tôt. Et 2021 sera une continuité, marqué par la crise du covid-19, la main à la poche et quelques économies ici ou là pour les automobilistes, avec des bonnes et des mauvaises surprises, touchant à la fois, le malus écologique, les taxes, ou encore les radars. Delivauto vous propose une vue d’ensemble des nouvelles mesures entrées en vigueur le 1er janvier prochain, 2021 c’est maintenant autant avoir les connaissances nécessaires pour y faire face   et éviter l’effet de surprise !

Le deuxième confinement a tiré un frein à main sur le marché automobile français en 2020 (les livraisons de Mars et Avril furent en stand-by). Après un léger sursaut des ventes et un rebond éphémère à partir du mois de juin, la situation s’est évidemment détériorée à nouveau en octobre novembre pour plonger en décembre avec des chiffres en berne. Une année noire marquée une baisse des immatriculations de 25,5 % par rapport à 2019. 1,65 million de voitures particulières ont tout de même été vendues (contre 2,2 millions en 2019) du jamais vu depuis près de 45 ans ! Faut remonter en 1975 pour voir des chiffres pareils ! C’est fou !

 

Le malus plus dur !

 

En 2021, le barème du malus écologique sera plus sévère,  avec un seuil de 50 € dès 133 g/km de rejets de CO2 contre 138 g/km l’année précédente selon le cycle WLTP Au-delà, l’augmentation est, en moyenne, de 25 € par gramme en plus pour atteindre… 30 000 € et non pas 40 000 € initialement prévu. La taxation supplémentaire au poids dit le malus au poids (10 € par kilo au-dessus du seuil de 1 800 kilos) est prévu pour l’année 2022 . Les aides à l’achat pour les véhicules propres sont prorogées de six mois avant d’être rabotées de 1000 euros au 1er juillet : 6 000 € pour une électrique, 2 000 € pour une hybride rechargeable. La prime à la conversion pour la mise à la casse d’un ancien véhicule à moteur thermique est aussi prolongée jusqu’au 30 juin.

 

Découvrez le barème complet du malus écologique 2021

CO2 (g/km) Montants 2020
en euros
Montants 2021
en euros
Hausse
2020 / 2021
133 50 + 50 €
134 75 + 75 €
135 100 + 100 €
136 125 + 125 €
137 150 + 150 €
138 50 170 + 120 €
139 75 190 + 115 €
140 100 210 + 110 €
141 125 230 + 105 €
142 150 240 + 90 €
143 170 260 + 90 €
144 190 280 + 90 €
145 210 310 + 100 €
146 230 330 + 100 €
147 240 360 + 120 €
148 260 400 + 140 €
149 280 450 + 170 €
150 310 540 + 230 €
151 330 650 + 320 €
152 360 740 + 380 €
153 400 818 + 418 €
154 450 898 + 448 €
155 540 983 + 443 €
156 650 1 074 + 424 €
157 740 1 172 + 432 €
158 818 1 276 + 458 €
159 898 1 386 + 488 €
160 983 1 504 + 521 €
161 1 074 1 629 + 555 €
162 1 172 1 761 + 589 €
163 1 276 1 901 + 625 €
164 1 386 2 049 + 663 €
165 1 504 2 205 + 701 €
166 1 629 2 370 + 741 €
167 1 761 2 544 + 783 €
168 1 901 2 726 + 825 €
169 2 049 2 918 + 869 €
170 2 205 3 119 + 914 €
171 2 370 3 331 + 961 €
172 2 544 3 552 + 1 008 €
173 2 726 3 784 + 1 058 €
174 2 918 4 026 + 1 108 €
175 3 119 4 279 + 1 160 €
176 3 331 4 543 + 1 212 €
177 3 552 4 818 + 1 266 €
178 3 784 5 105 + 1 321 €
179 4 026 5 404 + 1 378 €
180 4 279 5 715 + 1 436 €
181 4 543 6 039 + 1 496 €
182 4 818 6 375 + 1 557 €
183 5 105 6 724 + 1 619 €
184 5 404 7 086 + 1 682 €
185 5 715 7 462 + 1 747 €
186 6 039 7 851 + 1 812 €
187 6 375 8 254 + 1 879 €
188 6 724 8 671 + 1 947 €
189 7 086 9 103 + 2 017 €
190 7 462 9 550 + 2 088 €
191 7 851 10 011 + 2 160 €
192 8 254 10 488 + 2 234 €
193 8 671 10 980 + 2 309 €
194 9 103 11 488 + 2 385 €
195 9 550 12 012 + 2 462 €
196 10 011 12 552 + 2 541 €
197 10 488 13 109 + 2 621 €
198 10 980 13 682 + 2 702 €
199 11 488 14 723 + 3 235 €
200 12 012 14 881 + 2 869 €
201 12 552 15 506 + 2 954 €
202 13 109 16 149 + 3 040 €
203 13 682 16 810 + 3 128 €
204 14 723 17 490 + 3 217 €
205 14 881 18 188 + 3 307 €
206 15 506 18 905 + 3 399 €
207 16 149 19 641 + 3 492 €
208 16 810 20 396 + 3 586 €
209 17 490 21 171 + 3 681 €
210 18 188 21 966 + 3 778 €
211 18 905 22 781 + 3 876 €
212 19 641 23 616 + 3 975 €
213 20 000 24 472 + 4 472 €
214 20 000 25 349 + 5 349 €
215 20 000 26 247 + 6 247 €
216 20 000 27 166 + 7 166 €
217 20 000 28 107 + 8 107 €
218 20 000 29 070 + 9 070 €
> 219 20 000 30 000 + 10 000 €

 

La Renault Zoé grande gagnante malgré le covid !

 

La Renault Zoé a su profiter de la crise et du boom des voitures électriques pour faire son petit bonhomme de chemin malgré la crise conjoncturelle  à l’image de Renault (Renault, Dacia et Alpine) qui a mieux résisté à la crise sanitaire que les marques importées :  412 544 unités vendues pour Renault (Des chiffres auxquels il faut ajouter 32 964 Nissan et environ 7 000 Mitsubishi en ce qui concerne l’Alliance Renault – Nissan.) tandis que PSA (Peugeot, Citroën, DS et Opel) à su se rapprocher et finaliser sa fusion avec Fiat-Chrysler pour se renforcer 530 606 unités vendues pour PSA.

Les modèles tricolores occupent toujours le top 10 des ventes de voitures neuves en 2020 avec la Peugeot 208 II : 92.796 unités (5,6% de parts de marchés) en tête devant la Renault Clio V: 84.031 (5,1%) et la Peugeot 2008 II 66.698 (4%), la Toyota Yaris (11e) arrivant première voiture étrangère même si elle est entièrement fabriquée en France, à Onnaing (Nord). Et pour la première fois dans l’histoire, une voiture électrique – la Renault Zoe, reine de sa catégorie – figure parmi les dix voitures les plus vendues sur une année (9e) en France 37.409 (2,3%) était… 30e fin 2019. Un symbole du succès des véhicules 100 % électriques l’an passé, notamment porté par les aides fiscales à l’achat notamment le bonus écologique pour une voiture électrique.

Découvrez tout de suite le Top 20 des voitures les plus vendues en France en 2020.

  • 1 – Peugeot 208 II : 92.796 unités (5,6% de parts de marchés)
  • 2 – Renault Clio V : 84.031 (5,1%)
  • 3 – Peugeot 2008 II : 66.698 (4%)
  • 4- Citroën C3 III : 58.547 (3,5%)
  • 5 – Renault Captur II : 54.597 (3,3%)
  • 6 – Dacia Sandero : 53.354 (3,2%)
  • 7 – Peugeot 3008 II : 45.165 (2,7%)
  • 8 – Renault Twingo III : 43.116 (2,6%)
  • 9 – Renault Zoe : 37.409 (2,3%)
  • 10 – Peugeot 308 II : 36.575 (2,2%)
  • 11 – Toyota Yaris : 33.455 (2%)
  • 12 – Dacia Duster II : 30.260 (1,8%)
  • 13 – Citroën C3 Aircross : 30.165 (1,8%)
  • 14 – Renault Mégane IV : 28.980 (1,8%)
  • 15 – Citroën C5 Aircross : 26.577 (1,6%)
  • 16 – Opel Corsa : 22.410 (1,4%)
  • 17 – Volkswagen Polo VI : 21.493 (1,3%)
  • 18 – Peugeot 5008 II : 20.050 (1,2%)
  • 19 – Renault Kadjar : 19.679 (1,2%)
  • 20 – Fiat 500 : 17.450 (1,1%)

Sources : Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA).

 

 

 

L’envolée des voitures électriques

 

Il s’est vendu plus d’un million de véhicules électriques (et hybrides rechargeables) en Europe, en pleine pandémie. La part de marché de l’électrique a doublé en 2019, puis a une nouvelle fois été multipliée par deux en 2020.. Plus de la moitié (60 %) de ces immatriculations a même été réalisée avec des modèles 100 % électriques. Dans le monde, l’Américain Tesla, avec son charismatique Elon Musk, a d’ailleurs battu un record de livraisons lors du quatrième trimestre, résistant parfaitement à une concurrence de plus en plus féroce des constructeurs généralistes.

 

En France, la part de marché des véhicules électriques et hybrides rechargeables a atteint 11 % – elle ne représentait quelques miettes durant des années. Près de 185 000 voitures électriques et PHEV ont été immatriculés dans l’Hexagone en 2020. Les aides fiscales à l’achat ont été incitatives mais une offre de plus en plus variée a aussi joué son rôle. Bien placée en ce domaine, la marque coréenne Hyundai a ainsi réalisé 20 % de ses ventes avec des modèles électrifiés. Il reste à savoir si la tendance se poursuivra en 2021 avec des aides fiscales en baisse.

En 2020, les ventes de voitures électriques en France atteignent un record historique avec plus de 110 000 immatriculations enregistrées. Sur le seul mois de décembre, plus de 20 000 unités ont été écoulées avec un taux de pénétration record.

Malgré une fin d’année difficile, l’électrique boucle l’année 2020 avec des résultats historiques. Selon les données communiquées par le Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA), 20 744 nouvelles voitures électriques ont été immatriculées dans l’Hexagone au cours du mois de décembre. Un record historique qui permet à l’électrique de s’octroyer 13,6 % des ventes de véhicules neufs sur le mois écoulé. S’il faudra attendre la publication du baromètre de l’Avere France pour découvrir les résultats des différents modèles en détail, certains sont déjà connus. C’est notamment le cas de la Renault ZOE qui bat son record individuel avec 5 978 immatriculations, mais aussi de la Volkswagen ID.3 et de la Tesla Model 3 qui totalisent respectivement 2 550 et 878 unités écoulées sur le mois.

Du côté des hybrides rechargeables, on peut sabrer le champagne malgré quelques polémiques. 15 119 véhicules ont trouvé preneur en décembre. Un record pour ce segment à la croissance rapide qui a représenté 8,1 % des voitures neuves immatriculées sur le mois.

 

le chiffre de 2020: 6,4 % de part de marché moyenne

 

Sur l’ensemble de l’année, la voiture électrique totalise 110 912 immatriculations, soit une part de marché moyenne de 6,4 % et une progression de 169 % par rapport à l’an dernier. Leader incontesté du segment, la ZOE cumule 37 409 immatriculations sur l’année et représente 34 % du marché.

Pour l’hybride rechargeable, la progression est encore plus impressionnante. Porté par la forte dynamique du côté de l’offre et l’introduction du nouveau bonus écologique, le segment passe de 18 592 immatriculations en 2019 à 74 587 en 2020, soit une augmentation de 300 % pour une part de marché moyenne de 4,5 %.

Au cumul, l’électrique et l’hybride rechargeable totalisent 185 499 immatriculations, soit 11 % de l’ensemble des véhicules particuliers neufs vendus au cours de l’année 2020.

 

2019 2020 Evolution
Diesel 755 579 504 191 -33 %
Essence 1 281 798 774 363 -40 %
Electrique 42 764 110 912 159 %
Hybride 106 844 169 064 58 %
Hybride rechargeable 18 592 74 587 301 %
Cumul électrique + hybride rechargeable 61 356 185 499 202 %
Table ci-dessous illustrant le boom de l’électrique  par rapport au diesel et l’essence en France en 2020
Plusieurs nouveaux modèles commercialisés en 2020 n’ont pas connu le coup de pub ou le coup de boost tant espéré : pas de salons automobiles, confinement, de-confinement, re-confinement, des concessions soumises à un strict protocole sanitaire et des opérations Portes Ouvertes qui ont eu pour effet seulement un coup d’épée dans l’eau, qui n’ont pas eu le succès escompté car trop encadrées trop minimalistes, qui n’ont pas suscité l’engouement au vu des craintes de la propagation du virus.
C’est le cas de voitures phares  comme celui de la marque aux chevrons la Citrên AMI et la toute nouvelle Citroën C4 qui renaît de ses cendres en repartant sur une feuille blanche ou le Peugeot 3008 restylé en profondeur, la nouvelle Dacia Sandero avec son audace et sa nouvelle ligne, la nouvelle Toyota Yaris toujours très compétitive, le Nissan Ariya, un imposant asiatiques. L’année 2021 sera électrique et riche en nouveautés. Des modèles de légende chez le constructeur transalpin comme la Fiat 500, désormais 100 % électrique.
Il leur faudra maintenant batailler pour se faire une place en 2021, au milieu de renouvellements de gammes prévus qui, pour l’instant, sont sur leur lancée : les futures berlines 308 ou Renault Mégane électrifiées dite eVison, la DS 4 et DS 9, le Hyundai Tucson et le Ioniq 5 et – prêts pour livrer combat ! – une armada de voitures allemandes signées BMW  avec son tout nouveau concept i4, AUDI et son Q4 e-tron  MERCEDES EQS et autre bataillon de la marque VOLKSWAGEN et son modèle ID.4.
Egalement SKODA avec son Enyaq et sa nouvelle Fabia et SEAT en fer de lance avec ses SUV et le carton de la Seat Leon.
Sans oublier la force de frappe américaine avec  le tout nouveau Ford Mustang Mach-E et la Tesla model Y.

Hybride rechargeable x300

 

A noter la hausse de 300%  des ventes de véhicules hybrides rechargeables en 2020 par rapport à 2019, soit 74 500 immatriculations (4,5 % du marché).Les véhicules entièrement électriques ont représenté, quant à eux, 111 000 ventes6,4 % du marché total – avec une progression de 169 %.

Trois taxes supprimées : cadeau empoisonné ?

Le 1er janvier a été synonyme de suppression de trois petites taxes jugées trop peu rentables par le gouvernement. Attention, il ne s’agissait pas évidemment pas d’un cadeau, puisqu’elles seront compensées par la hausse du malus, qui génere beaucoup plus de revenus à l’Etat. dans les faits, les possesseurs de voitures sportives et autres modèles jugés polluants bénéficieront de la suppression de la taxe annuelle de 160 €. Par ailleurs, Bonne nouvelle sur le marché de l’occasion, le malus sur les véhicules d’occasion de plus de 10 chevaux fiscaux disparait également, de même que la taxe sur les véhicule de plus de 36 CV, alors à hauteur de 500 € par cheval dans la limite de 8 000 €.

 

Le nombre de radars va augmenter

 

Mauvaise nouvelle pour les automobilistes cette année 2021,  le gouvernement a l’ambition de développer le parc de radars, et se donne les moyens avec un investissement dans des radars fixes mais aussi par l’intermédiaire de sociétés privées, alors qu’une grande partie avait été saccagée durant la crise des Gilets Jaunes en 2019. Dès la fin de l’année, le nombre de cabines devrait alors augmenter sensiblement, avec l’objectif d’atteindre le nombre de 4 700 d’ici à la fin 2021. Les radars fixes ne sont pas les seules à vous flasher, ce sont aussi les voitures-radars qui seront plus nombreuses à sillonner les routes de France avec leur petit oiseau, et notamment celles conduites par des prestataires privées. Sur 450 en circulation en 2021, pas moins de 223 seront alors confiées à des entreprises indépendantes. Par ailleurs, l’année qui arrive marquera également l’arrivée du tout nouveau radar urbain, version miniaturisée du fameux radar-tourelle aux nombreuses fonctionnalités. Année pleine de flash et d’amendes en perspective !

 

Un nouveau mode de calcul pour la TVS

 

Le nouveau mode de calcul de la TVS (taxe sur les véhicules de société) va évoluer, conformément à la demande du CNPA. Divisé en 8 catégories à l’heure actuelle, le barème sera revu et sera alors désormais indexé sur les émissions de CO2 réelles, à l’image de ce qui se fait pour le malus écologique. Plus de tranches mais des montants plus précis, avec une grille qui débutera à 17 € à partir de 21 g/km et qui ne sera plus plafonnée. A partir de 269 g/km, il faudra alors ajouter 29 € par gramme supplémentaire.

 

Quoi de neuf en 2021 ?

 

  • 1er février 2021

Il n’ y aura pas de surprise pour les péages en 2021 on y aura droit dès le mois de février , cette hausse sera légère mais significative en raison de stagnation de l’inflation suite à la crise du coronavirus mais faut pas se tromper les sociétés d’autoroute telles que Vinci qui ne font ni du bénévolat ni de la philanthropie ne seront pas généreuses non plus en 2021, ceci s’explique par le fait qu’elles devront se rattraper du gel des tarifs en 2015 ainsi que des multitudes de plans d’investissement et de travaux lancés ces dernières années par les gouvernements français dictées par l’UE.

Cette même Union européenne qui vient de pondre un texte et le valider le 18 décembre 2020  va permettre aux États membres tels que la France de faire varier le prix des péages en fonction des émissions de CO2 polluantes de chaque voiture. Principe du pollueur payeur ? La France pourra, dans la pratique, imposer un malus au péage en fonction des émissions polluantes de chaque véhicule. Une sorte de malus pour les véhicules pollueur qui risque d’entrée en vigueur à la fin 2022 et qui va faire débat a n’en pas douter. Heureusement le malus au péage n’est pas encore prêt pour 2021 !

 

  • 1er juillet 2021

Prime à la casse pour le diesel : The End ?

A partir de Juillet 2021, tous les véhicules avec une classe environnementale donc la qualité de l’air  Crit’Air 2 seront exclus du dispositif de prime à la casse, soit tous les véhicules dit polluants fonctionnant au gazole. Cette modification était à la base prévue pour le 1er janvier 2021 mais a finalement été décalée, afin d’offrir un peu d’oxygène à une industrie automobile sous assistance respiratoire en raison de la crise du covid-19. qui a ébranlée le secteur sans précédent !

 

Tableau de classification pour les voitures particulières
Le bonus écologique en 2021 avec de nouveaux critères :
A partir du 1er juillet prochain, le barème du bonus écologique va lui aussi connaître quelques bouleversements, il sera abaissé de 1 000 € le 1er juillet 2021 et de 1 000 € à nouveau le 1er janvier 2022, avec un montant maximal qui reviendra à 6 000 € contre 7 000 actuellement. L’aide octroyée pour l’achat d’un modèle hybride rechargeable mise en place à la suite du 1er confinement au printemps sera quant à elle divisée par deux et passera de 2 000 à 1 000 € à la même date.
À compter du 1er janvier 2022, les hybrides rechargeables seront exclus du dispositif d’aide qui sera réservée aux véhicules électriques dont le taux d’émission de CO2 est inférieur ou égal à 20 g/km ;
Évolution du bonus écologique jusqu’en 2022
Catégories Jusqu’au

30 juin 2021

À partir du

1er juillet 2021

À partir du

1er janvier 2022

Véhicules électriques (taux de CO2 ⩽ 20g/km) de moins de 45 000 € 27 % du prix plafonné à 7 000 € 27 % du prix plafonné à 6 000 € 27 % du prix plafonné à 5 000 €
Véhicules électriques (taux de CO2 ⩽ 20g/km) de moins de 45 000 €

(personne morale)

27 % du prix plafonné à 5 000 € 27 % du prix plafonné à 4 000 € 27 % du prix plafonné à 3 000 €
Véhicules électriques (taux de CO2 ⩽ 20g/km) de 45 000 €à 60 000 € 3 000 € 2 000 € 1 000 €
Camionnettes électriques ou véhicules fonctionnant à l’hydrogène (taux de CO2 ⩽ 20g/km) de plus de 60 000 € 3 000 € 2 000 € 1 000 €
Véhicule hybride rechargeable (taux de CO2 entre 21 et 50g/km) de 50 000 € au maximum et autonomie > à 50 km 2 000 € 1 000 € 0 €

1er novembre 2021

 

Attention Les pneus hiver obligatoires :

 

Dès l’hiver prochain,  les pneus neige seront rendus obligatoires dans 48 départements situés dans dans massifs montagneux, à savoir la Corse, le Massif Central, les Vosges, les Pyrénées, les Alpes et le Jura. Néanmoins, chaque préfet sera alors en charge de décider quelles communes seront concernées par cette nouvelle mesure, On en sera plus davantage dans les mois à venir ainsi que la liste des communes concernées.

A suivre en 2021…

Bonne nouvelle avec le retour aux 90 km/h, plusieurs départements repasseront leurs routes à 90 km/h dans le courant de l’année prochaine ! Parmi eux, l’Aube et la Mayenne, qui feront changer leur vitesse maximale dès le 1er janvier, suivis par l’Aveyron, qui prévoit de le faire d’ici le printemps prochain. D’autres pourraient également leur emboîter le pas, affaire à suivre en 2021.

 

La carte de France des départements qui repassent à 90 km/h

 

Carte de France des départements à 80 ou 90 km/h.
Coup de coeur Delivauto 2021 : la nouvelle Citroën C4
Qui aurait misé une bille sur elle en 2004 ? elle ne payait pas de mine ? moderne avant l’heure, pas assez avant-gardiste, c’était une voiture dont les  attributs allaient la ranger dans la catégorie de voiture de papy, pas forcément dans l’air du temps avec ses rondeurs et son manque de style et de caractère marquée par sa deux versions coupé et 5 portes même si on percevait des qualités sur la route qui faisaient le job !
C4 c’est une histoire et des déclinaisons qui ont un peu perturbé son image et son identité notamment le flop du C4 cactus et malgré le succès des monoplace C4 Picasso et C4 SpaceTourer !

 

Aujourd’hui Citroën revient au cœur de la catégorie des berlines compactes avec cette C4 de 3e génération du plus bel effet !

La nouvelle Citroën C4 en 2021 va marquer des points dans la catégorie des berlines compacte type Peugeot 308, Renault Megane, Volkswagen Golf , Ford Focus et autres ...

La nouvelle Citroën C4

Elle revient sur le devant de la scène ! 

Un modèle marqué par l’originalité

Version Crossover, mais élancée avec sa ligne à pavillon fuyant, cette nouvelle Citroën C4 parie sur un confort de suspension de référence et un style qui cultive la différence – mais coûteux sur le plan de la garde au toit arrière pour marquer des points dans la catégorie très agressive des berlines compactes. La Marque aux Chevrons au choix avec des motorisations essence, diesel ou électrique, la C4 se montre aussi à l’aise en ville que sur route avec le bloc Puretech de 130 ch sous le capot.

Pour un coup d’essai c’est un coup de maître, en effet son dernier modèle disparu de la circulation ces deux dernière année de la catégorie « compactes familiales » (celle de la Volkswagen Golf ou de la Ford Focus), Citroën a donc revu les fondamentaux et l’originalité de la marque  . Continuant à cultiver sa différence à l’instar des modèles français que sont la Renault Megane ou la Peugeot 308 : à la fois une berline surélevée sur de grandes roues de 18 pouces et une garde au sol plus haute de trois centimètres que la moyenne, un SUV pour l’habitabilité et un profil de Coupé. La C4 est clivante, elle ne plaira pas à tout le monde non plus sur ce point, puisqu’elle ne ressemble à aucune autre si ce n’est ses similitudes avec quelques autos du passé de la marque comme la C4 coupé. Un look tranché ne laisse en règle générale pas indifférent. L’association d’une partie basse très SUV lui donne une belle carrure quand sa partie supérieure beaucoup plus ramassée et son pavillon fuyant fluidifie la ligne avec originalité. Être unique est clairement un atout pour ce modèle qui ne vise pas le top des ventes de la catégorie.

Le confort made in Citroën

Depuis que Citroën équipe certains de ses modèles de sa suspension à butées hydrauliques progressives, la marque française tient un atout majeur face à ses concurrents en termes de confort. Tous ne recherchent pas un tel amorti, jouant ici sur les mouvements de caisse, plus présents que la moyenne, mais pour ceux dont il s’agit d’une priorité, il y a de fortes chances pour que cette technologie les séduise à elle seule. Associée à la garde au sol surélevée de la C4, on y trouve un effet tapis volant qui fait la différence. Ce confort se poursuit par un travail sur la sellerie, avec les sièges “Advanced Comfort” à deux densités de mousses pour accentuer la sensation de moelleux, et ce, à toutes les places. En option à 300 € sur le deuxième niveau de finition et en série sur les trois suivants, ils apportent un plus, rare sur le marché. Enfin, l’insonorisation a été soignée.

La Citroën C4 de 2020-2021 (4,36 m de long) utilise la nouvelle plateforme modulaire PSA déjà utilisée par les Peugeot 208 et 2008 ; elle permet aussi bien d’y installer des moteurs thermiques essence de 100, 130 et 155 chevaux ou diesel de 110 et 130 chevaux (boîte auto EAT8) qu’un bloc 100 % électrique de 100 kWatts et une batterie de 50 kw/h pour une autonomie réelle de 350 kilomètres sur un parcours semi-urbain. Le silence de roulage de l’ë-C4 (à partir de 28 600 € bonus déduit) est d’ailleurs le meilleur moyen de jouir du confort Citroën avec les sièges advanced comfort (à double densité de mousse et effet matelassé) et les amortisseurs à butées hydrauliques progressives qui ne vous feront (presque) plus pester au franchissement des inévitables ralentisseurs en ville.

Citroën offre un choix astucieux de moteurs essence (3 cylindres turbo 1.2 litre de 100, 130 et 155 ch) et diesel (4 cylindres turbo de 110 et 130 ch), mais aussi une version 100 % électrique ë-C4, dont le moteur électrique de 100 kW (136 ch) est alimenté par une batterie lithium-ion de 50 kWh offrant une autonomie officielle de 350 kilomètres. La recharge complète sur wallbox 32A permet d’exploiter au maximum le chargeur embarqué de 7,4 kW prend 7 h 30, mais il faudra compter 15 heures sur une prise 16A, et plus de 24 heures sur une 8A. Un chargeur de 11 kW est proposé en option, coûtant avec le câble correspondant 710 euros, de quoi réduire le temps d’une recharge complète à environ 5 heures. Enfin, en cas de besoin, la ë-C4 peut aussi accepter un courant continu de 100 kW sur borne rapide, permettant de gagner 300 kilomètres d’autonomie en 30 minutes, ou 100 kilomètres en 10 minutes.

La vie à bord

L’intérieur de cette nouvelle C4 ne casse pas des briques au premier abord avec sa planche de bord uniformément noire et son combiné d’instrument numérique réduit à la portion congrue, à 5 pouces de diagonale, quand les concurrentes proposent généralement le double. L’écran central tactile de 10 pouces est davantage dans la note, et astucieusement complété par des potentiomètres d’accès direct à la commande de climatisation. Mieux, dès la finition Feel Pack, un tiroir situé juste au-dessus de la boîte à gants permet de poser une tablette supplémentaire pour le passager, grâce à un support dédié.

La position de conduite est tout à fait bonne, et les sièges « advanced comfort » (à partir de la finition Feel Pack) proposent un agréable moelleux à défaut d’offrir un vrai maintien latéral. L’habitabilité est bonne au niveau de l’espace aux jambes à l’arrière, grâce à l’empattement généreux, mais médiocre en matière de garde au toit, ce qui limite l’usage des places arrière à des occupants de moins de 1,80 m. Dommage. À 380 litres, le coffre présente un volume dans la moyenne pour la catégorie, mais aisément modulable au moyen d’une banquette rabattable dégageant un plancher plat.

Sur route sinueuse, cette sensation de confort doux et léger type confort de nuage  ne fait pas de la C4 la plus dynamique des familiales (renforcée par sa hauteur de caisse) mais l’objectif n’est pas non plus celui-là et la passagère ou le passager appréciera, en revanche, de pouvoir pianoter sans à-coups ou visionner un film sur sa tablette informatique astucieusement rangée ou positionnée dans un tiroir coulissant au-dessus d’une profonde boîte à gants. Inédit et original. Bravo !

Pour résumé , la C4 dont l’agencement intérieur ne se différencie plus entre une version thermique ou électrique, offre des rangements pratiques (une quinzaine), y compris un support de recharge de smartphone par induction qui, sous la console centrale, offre un dernier petit coffre dissimulant de menus objets (clés) aux regards extérieurs. Ce qui fait aussi de cette Citroën une auto parfaitement moderne dans l’air du temps, c’est pas moins de 20 aides électroniques à la conduite, catalogue d’équipements qui participent à des parcours urbains ou de plus longs trajets reposants.

 

 

 

 

L’avis de Delivauto

  • On aime l’originalité. La C4 ne plaira pas à tout le monde puisque les goutes et les couleurs ne se discutent pas et qu’elle ne ressemble à aucune autre si ce n’est ses similitudes avec quelques autos du passé de la marque. Un look tranché ne laisse en règle générale pas indifférent. L’association d’une partie basse très SUV lui donne une belle carrure quand sa partie supérieure beaucoup plus ramassée et son pavillon fuyant fluidifie la ligne avec originalité. Être unique est clairement un atout pour ce modèle qui ne vise pas le top des ventes de la catégorie.

 

  • On aime le tarif. Avec des tarifs débutant à 20 900 € en finition de base et 23 400 € avec le bien doté deuxième niveau d’équipement, la nouvelle Citroën C4 propose un rapport prix/équipements intéressant. Les versions thermiques ne vont pas au-delà de 31 750 € en essence (155 ch) et 32 300 € en diesel (130 ch) sur la finition la mieux dotée avec boîte automatique. La peinture métallisée est facturée 650 €. Le cœur de gamme en version essence 130 chevaux, dispose déjà en série de tout ce qui constitue l’originalité et les qualités de cette C4, contre 26 400 € minimum.

 

  • On aime sur la route. Au volant la C4 fait d’emblée la démonstration de sa principale qualité, un confort de suspension de référence distillé par ses amortisseurs à butées hydrauliques progressives. En effet, ceux-ci autorisent un tarage faible autour de la hauteur de caisse nominale (environ 30 mm supérieure à celle d’une voiture classique), ce tarage augmentant progressivement en allant vers les butées pour freiner efficacement les mouvements de caisse afin de ne pas grever la stabilité. Seule réserve, contrairement au C5 Aircross qui utilise cette technologie en compression comme en détente, à l’avant comme à l’arrière, la C4 n’utilise ce type de butée qu’en compression à l’arrière, ce qui peut laisser apparaître un bruit de claquement lorsque les roues arrière redescendent après une grosse bosse ou un dos-d’âne, mais il faut négocier ces obstacles vraiment vite pour que le phénomène apparaisse.

 

  • On aime son comportement. L’équilibre favorise nettement la stabilité, même un peu trop à notre goût, au détriment de l’agilité. La direction, très assistée, manque aussi un peu consistance pour être suffisamment communicative. Les performances sont bonnes avec le 3 cylindres 1.2 turbo essence de 130 ch qui animait notre modèle d’essai, souple à bas régime et agréablement brillant au-dessus. La boîte manuelle 6 rapports, bien étagée, permet d’en tirer le meilleur parti tout en maintenant des consommations raisonnables en toutes circonstances, une réussite.

 

  • On aime moins l’intérieur. Pratique et accueillante, la nouvelle C4 sait recevoir mais son habitacle n’est pas à la hauteur de sa carrosserie, on doit l’avouer c’est une déception ! la planche de bord n’est pas tout à fait lumineuse et reste banale, si ce n’est la commande de boîte automatique reprenant le graphisme des engrenages de transmission à chevrons. Les formes sont modernes mais sans fantaisie. Simple est fonctionnelle à l’intérieur, le choix des matériaux employés ne franchit pas un cap, se concentre sur des plastiques durs même si ils sont agréables au toucher reste à améliorer pour arriver à un standard premium. le petit écran d’instrumentation derrière le volant donne une sensation d’économies de conception, c’est dommage ! Il sera nécessaire de l’associer à l’affichage tête-haute (en série sur le 3ème niveau de finition Feel Pack) pour en améliorer la lisibilité. les informations seront alors réparties entre deux affichages.

 

LES PLUS

Le confort de suspension de référence

Le moelleux des sièges « advanced comfort »

Moteur 1.2 Puretech 130 souple et puissant

LES MOINS

Garde au toit limitée aux places arrière

Comportement peu agile

Visibilité arrière limitée

Sous le capot des C4 Puretech 130 :

Moteur : 3 cyl. en ligne turbo à injection directe d’essence

Cylindrée : 1 199 cm3

Puissance : 131 ch à 5 500 tr/min

Couple : 230 Nm à 1 750 tr/min

Transmission : aux roues avant

Boîte : manuelle 6 rapports (automatique 8 rapports en option)

Dimensions : 4,36 x 1,80 x 1,52 m

Coffre : de 380 à 1 250 l

Poids : 1 247 kg

0 à 100 km/h : 8,9 s (9,4 s)

Vitesse maximale : 200 km/h

Consommation : 5,3 – 5,4 l/100 km 
CO2 : 120-123 g/km (pas de malus)

Pour conclure, cette nouvelle C4 ressemble plus à une voiture de famille des temps moderne plus qu’à une voiture de retraité et on tient à féliciter Citroën au passage pour son originalité et vous souhaitant a toutes et a tous de la part de l’équipe Delivauto une bonne année 2021 électrique chargée de santé et de bonheur

 

 

Presque aucune voiture, même thermique diesel n’a 900 km d’autonomie… Les français font en moyenne 31 km par jour avec leurs voiture. Les modèles 2020-2021 de voiture électrique (sauf modèle type Tesla modèle S et autres hors de prix) ont 300-400 km d’autonomie réelles en condition hivernale (contre 400-500 annoncés). Presque tous les propriétaires de véhicules électriques rechargent le soir à la maison car c’est beaucoup plus simple. Le problème pourrait se poser pour les vacances mais là encore il n’y a que deux  endroits en France où il y a un peu plus de 100 km entre 2 points de recharge sur sur autoroute, c’est entre Reims et Metz et entre Clermont-Ferrand et Brive la Gaillarde (problème pas insurmontable pour les années à venir). Pour le reste du pays il n’y a même plus vraiment besoin de faire attention. Les recharges flash permettent de récupérer 80% de l’autonomie en 15 à 30 minutes pour les modèles actuels. Soit moins que le temps du repas de midi et de la pause toilettes qui va avec.

– La Rédaction Delivauto –

 

 

Source :

https://www.service-public.fr

https://www.latribune.fr/

https://www.largus.fr

https://www.capital.fr/

https://www.lepoint.fr

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